Citations d’André Gide

Écrivain, romancier, dramaturge, Essayiste

92 citations, dont 76 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Bonheur, Dieu, Cœur, Art.

Œuvres citées : Journal (1922), Les Nourritures terrestres (1897), L’Immoraliste (1902), Les Faux-monnayeurs (1925), Dostoïevski : articles et causeries.

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Naissance
22 novembre 1869
Décès
19 février 1951
Nationalité
Française

76 citations retrouvées dans le texte d’origine (notre méthode)

Les citations

  1. Avec Iphigénie, pourtant, cet orgueil s’épure, se défait de toute infatuation, n’est plus que dignité, que le sentiment de ce que l’on se doit à soi-même, qui va jusqu’au sacrifice de soi.
    Source vérifiée Attendu que...
  2. Ainsi, pas une protestation ! De la reconnaissance au contraire ! Comme Job que la main de l’Eternel broie sans obtenir de son cœur un blasphème… Ce martyr est décourageant.
    Source vérifiée Dostoïevski (1923)
  3. Dès que j’eus cette fête en perspective, l’idée de devoir me déguiser me mit la tête à l’envers.
    Source vérifiée Si le grain ne meurt (1926)
  4. Ne distingue pas Dieu du bonheur et place tout ton bonheur dans l’instant.
    Source vérifiée Les Nourritures terrestres (1897)
  5. Envier le bonheur d’autrui, c’est folie ; on ne saurait pas s’en servir. Le bonheur ne se veut pas tout fait, mais sur mesure.
    Source vérifiée L’Immoraliste (1902), Texte entier
  6. Rien n’empêche le bonheur comme le souvenir du bonheur.
    Source vérifiée L’Immoraliste (1902), Texte entier
  7. Je doute qu’il arrive jamais à cette simplification, cette « puissante érosion des contours » dont parle Nietzsche, et sans laquelle il n’y a pas de parfaite œuvre d’art.
    Source vérifiée Journal 1889-1939, 9 janvier 1908
  8. De part en part il n’y a que rhétorique et bluff dans cet homme-là.
    Source vérifiée Journal, 10 janvier 1906
  9. J’admire la force de subtilité de ceux qui, sans aucun pouvoir créateur, usent l’inquiétude de leur forte intelligence dans l’examen et l’analyse critique des œuvres d’autrui.
    Source vérifiée Journal (1922)
  10. Les traits les plus marquants d’un caractère se forment et s’accusent avant qu’on ait pris conscience.
    Source vérifiée Si le grain ne meurt (1926)
  11. Toute l’éducation des enfants devrait tendre à élever l’esprit de ceux-ci au-dessus des considérations matérielles.
    Source vérifiée Journal 1939-1949 Souvenirs
  12. Il me faut par tous les moyens lutter contre la dislocation et l’éparpillement de la pensée.
    Source vérifiée Journal (1922)
  13. Abruti, vieilli, sentant ma pensée à son étiage.
    Source vérifiée Journal 1939-1949 Souvenirs, 6 mai 1943
  14. Il s’avance dans la vie comme un hurluberlu et risque de ne prendre quelque expérience qu’en s’échaudant cruellement.
    Source vérifiée Journal 1889-1939, 6 août 1926
  15. Je méprise cette sorte de sagesse à laquelle on ne parvient que par refroidissement ou lassitude.
    Source vérifiée Journal (1922)
  16. Roseaux dont les hampes sèches et les aigrettes fanées de l’an passé suspendent une sorte de nuage roux au-dessus des fraîches lances vertes.
    Source vérifiée Journal, 1914
  17. La qualité des applaudissements importe bien davantage que leur nombre.
    Source vérifiée Si le grain ne meurt (1926)
  18. L’homme sage vit sans morale, selon sa sagesse. Nous devons essayer d’arriver à l’immoralité supérieure.
    Source vérifiée Journal 1889-1939, 13 octobre 1894
  19. Beauté de ce tissage où même la matière première est indigène et que rien ne vient adultérer.
    Source vérifiée Voyage au Congo (1926)
  20. Dommage que ces maisons très avenantes soient dans un paysage si ingrat.
    Source vérifiée Journal, 28 septembre 1929
  21. Près d’elle, derrière elle, miss Barnay se dissimule dans un éloquent silence et laisse l’autre se pavaner.
    Source vérifiée Journal 1889-1939, 15 janvier 1906
  22. Pas un seul jour, pas un instant, je n’ai su oser lui parler. L’un et l’autre nous restons emmurés dans notre silence.
    Source vérifiée Et nunc manet in te (1951), Journal intime
  23. Je souhaite une diversion qui m’arrache à moi-même pour un temps, à ma table de travail, à mon piano où ma mémoire est également excédée par l’effort que je lui demande.
    Source vérifiée Journal 1889-1939, 22 mars 1917
  24. Souvenirs ou regrets, espérance ou désir, avenir et passé se taisaient ; je ne connaissais plus de la vie que ce qu’en apportait, en emportait l’instant.
    Source vérifiée L’Immoraliste (1902), Texte entier, 8
  25. Dieu, disait Ménalque, c’est ce qui est devant nous.
    Source vérifiée Les Nourritures terrestres (1897)
  26. Nous marchions à pas légers, muets, pour n’effaroucher aucun dieu, ni le gibier, écureuils, lapins, chevreuils, qui folâtre et s’ébroue.
    Source vérifiée Si le grain ne meurt (1926)
  27. Les rapports de l’homme avec Dieu m’ont de tout temps paru beaucoup plus importants et intéressants que les rapports des hommes entre eux.
    Source vérifiée Ainsi soit-il
  28. Il est bon de laisser croire à l’enfant que Dieu le voit, car il doit agir comme sous le regard de Dieu et faire de cela sa conscience.
    Source vérifiée Journal 1939-1949 Souvenirs, 10 avril 1942
  29. Tout comme Hugo, balzac a trop de confiance en son génie ; souvent, pressé par le besoin sans doute, il bâcle.
    Source vérifiée Journal, 14 mai 1935
  30. À mesure qu’une âme s’enfonce dans la dévotion, elle perd le sens, le goût, le besoin, l’amour de la réalité.
    Source vérifiée Les Faux-monnayeurs (1925), partie 1, chapitre 12
  31. Le vœu que j’avais fait de lui donner tout l’amour de ma vie ailait mon cœur où foisonnait la joie…
    Source vérifiée Si le grain ne meurt (1926)
  32. Le mal n’est jamais dans l’amour.
    Source vérifiée La Symphonie pastorale (1919), Texte entier
  33. Une sorte de poésie se dégageait de tout son être, qui venait, je crois, de ce qu’il se sentait faible et cherchait à se faire aimer.
    Source vérifiée Si le grain ne meurt (1926)
  34. Il me plaît, pour ne pas me supprimer toute raison d’être et d’aimer être, de considérer l’humanité comme l’effectuation des rapports possibles.
    Source vérifiée Le Prométhée mal enchaîné (1899), Texte sur une seule page
  35. De tempérament un peu sec, son cœur ne fournit pas à sa pensée un aliment suffisant.
    Source vérifiée La Symphonie pastorale (1919), Texte entier
  36. Je ne crois pas à l’âme séparée du corps. Je crois que, corps et âme, c’est même chose, et que lorsque la vie du corps n’est plus là, c’en est fait des deux à la fois.
    Source vérifiée Feuillets d’automne (1949), 15 mai 1949
  37. On dit que je cours après ma jeunesse. Il est vrai. Et pas seulement après la mienne.
    Source vérifiée Journal 1889-1939
  38. Excellente étude du piano. Ah ! Si seulement j’avais été mieux conseillé, guidé, soutenu, forcé, dans ma jeunesse ! Le plaisir que je prends à cette étude, s’il pouvait être moins égoïste !
    Source vérifiée Journal 1889-1939, 18 novembre 1929
  39. La première condition du bonheur est que l’homme puisse trouver joie au travail.
    Source vérifiée Journal 1889-1939 (1939)
  40. Les questions d’argent qui m’exaltaient naguère me dépriment aujourd’hui.
    Source vérifiée Journal 1889-1939, 18 octobre 1907

Biographie d’André Gide

André Gide naît en 1869 à Paris dans une famille protestante bourgeoise. Après des études marquées par des conflits avec l’autorité, il épouse sa cousine Madeleine en 1895. Il explore sa sexualité et rompt avec le protestantisme. Écrivain majeur, il publie des romans modernes comme L’Immoraliste et Les Faux-monnayeurs. Voyageur engagé, il critique le colonialisme et le totalitarisme. En 1947, il reçoit le prix Nobel de littérature. Il décède en 1951 à Paris.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article André Gide de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.