76 citations retrouvées dans le texte d’origine (notre méthode)
Les citations
Avec Iphigénie, pourtant, cet orgueil s’épure, se défait de toute infatuation, n’est plus que dignité, que le sentiment de ce que l’on se doit à soi-même, qui va jusqu’au sacrifice de soi.
André GideSource vérifiée Attendu que... Ainsi, pas une protestation ! De la reconnaissance au contraire ! Comme Job que la main de l’Eternel broie sans obtenir de son cœur un blasphème… Ce martyr est décourageant.
André GideSource vérifiée Dostoïevski (1923) Dès que j’eus cette fête en perspective, l’idée de devoir me déguiser me mit la tête à l’envers.
André GideSource vérifiée Si le grain ne meurt (1926) Ne distingue pas Dieu du bonheur et place tout ton bonheur dans l’instant.
André GideSource vérifiée Les Nourritures terrestres (1897) Envier le bonheur d’autrui, c’est folie ; on ne saurait pas s’en servir. Le bonheur ne se veut pas tout fait, mais sur mesure.
André GideSource vérifiée L’Immoraliste (1902), Texte entier Rien n’empêche le bonheur comme le souvenir du bonheur.
André GideSource vérifiée L’Immoraliste (1902), Texte entier Je doute qu’il arrive jamais à cette simplification, cette « puissante érosion des contours » dont parle Nietzsche, et sans laquelle il n’y a pas de parfaite œuvre d’art.
André GideSource vérifiée Journal 1889-1939, 9 janvier 1908 De part en part il n’y a que rhétorique et bluff dans cet homme-là.
André GideSource vérifiée Journal, 10 janvier 1906 J’admire la force de subtilité de ceux qui, sans aucun pouvoir créateur, usent l’inquiétude de leur forte intelligence dans l’examen et l’analyse critique des œuvres d’autrui.
André GideSource vérifiée Journal (1922) Les traits les plus marquants d’un caractère se forment et s’accusent avant qu’on ait pris conscience.
André GideSource vérifiée Si le grain ne meurt (1926) Toute l’éducation des enfants devrait tendre à élever l’esprit de ceux-ci au-dessus des considérations matérielles.
André GideSource vérifiée Journal 1939-1949 Souvenirs Il me faut par tous les moyens lutter contre la dislocation et l’éparpillement de la pensée.
André GideSource vérifiée Journal (1922) Abruti, vieilli, sentant ma pensée à son étiage.
André GideSource vérifiée Journal 1939-1949 Souvenirs, 6 mai 1943 Il s’avance dans la vie comme un hurluberlu et risque de ne prendre quelque expérience qu’en s’échaudant cruellement.
André GideSource vérifiée Journal 1889-1939, 6 août 1926 Je méprise cette sorte de sagesse à laquelle on ne parvient que par refroidissement ou lassitude.
André GideSource vérifiée Journal (1922) Roseaux dont les hampes sèches et les aigrettes fanées de l’an passé suspendent une sorte de nuage roux au-dessus des fraîches lances vertes.
André GideSource vérifiée Journal, 1914 La qualité des applaudissements importe bien davantage que leur nombre.
André GideSource vérifiée Si le grain ne meurt (1926) L’homme sage vit sans morale, selon sa sagesse. Nous devons essayer d’arriver à l’immoralité supérieure.
André GideSource vérifiée Journal 1889-1939, 13 octobre 1894 Beauté de ce tissage où même la matière première est indigène et que rien ne vient adultérer.
André GideSource vérifiée Voyage au Congo (1926) Dommage que ces maisons très avenantes soient dans un paysage si ingrat.
André GideSource vérifiée Journal, 28 septembre 1929 Près d’elle, derrière elle, miss Barnay se dissimule dans un éloquent silence et laisse l’autre se pavaner.
André GideSource vérifiée Journal 1889-1939, 15 janvier 1906 Pas un seul jour, pas un instant, je n’ai su oser lui parler. L’un et l’autre nous restons emmurés dans notre silence.
André GideSource vérifiée Et nunc manet in te (1951), Journal intime Je souhaite une diversion qui m’arrache à moi-même pour un temps, à ma table de travail, à mon piano où ma mémoire est également excédée par l’effort que je lui demande.
André GideSource vérifiée Journal 1889-1939, 22 mars 1917 Souvenirs ou regrets, espérance ou désir, avenir et passé se taisaient ; je ne connaissais plus de la vie que ce qu’en apportait, en emportait l’instant.
André GideSource vérifiée L’Immoraliste (1902), Texte entier, 8 Dieu, disait Ménalque, c’est ce qui est devant nous.
André GideSource vérifiée Les Nourritures terrestres (1897) Nous marchions à pas légers, muets, pour n’effaroucher aucun dieu, ni le gibier, écureuils, lapins, chevreuils, qui folâtre et s’ébroue.
André GideSource vérifiée Si le grain ne meurt (1926) Les rapports de l’homme avec Dieu m’ont de tout temps paru beaucoup plus importants et intéressants que les rapports des hommes entre eux.
André GideSource vérifiée Ainsi soit-il Il est bon de laisser croire à l’enfant que Dieu le voit, car il doit agir comme sous le regard de Dieu et faire de cela sa conscience.
André GideSource vérifiée Journal 1939-1949 Souvenirs, 10 avril 1942 Tout comme Hugo, balzac a trop de confiance en son génie ; souvent, pressé par le besoin sans doute, il bâcle.
André GideSource vérifiée Journal, 14 mai 1935 À mesure qu’une âme s’enfonce dans la dévotion, elle perd le sens, le goût, le besoin, l’amour de la réalité.
André GideSource vérifiée Les Faux-monnayeurs (1925), partie 1, chapitre 12 Le vœu que j’avais fait de lui donner tout l’amour de ma vie ailait mon cœur où foisonnait la joie…
André GideSource vérifiée Si le grain ne meurt (1926) Le mal n’est jamais dans l’amour.
André GideSource vérifiée La Symphonie pastorale (1919), Texte entier Une sorte de poésie se dégageait de tout son être, qui venait, je crois, de ce qu’il se sentait faible et cherchait à se faire aimer.
André GideSource vérifiée Si le grain ne meurt (1926) Il me plaît, pour ne pas me supprimer toute raison d’être et d’aimer être, de considérer l’humanité comme l’effectuation des rapports possibles.
André GideSource vérifiée Le Prométhée mal enchaîné (1899), Texte sur une seule page De tempérament un peu sec, son cœur ne fournit pas à sa pensée un aliment suffisant.
André GideSource vérifiée La Symphonie pastorale (1919), Texte entier Je ne crois pas à l’âme séparée du corps. Je crois que, corps et âme, c’est même chose, et que lorsque la vie du corps n’est plus là, c’en est fait des deux à la fois.
André GideSource vérifiée Feuillets d’automne (1949), 15 mai 1949 On dit que je cours après ma jeunesse. Il est vrai. Et pas seulement après la mienne.
André GideSource vérifiée Journal 1889-1939 Excellente étude du piano. Ah ! Si seulement j’avais été mieux conseillé, guidé, soutenu, forcé, dans ma jeunesse ! Le plaisir que je prends à cette étude, s’il pouvait être moins égoïste !
André GideSource vérifiée Journal 1889-1939, 18 novembre 1929 La première condition du bonheur est que l’homme puisse trouver joie au travail.
André GideSource vérifiée Journal 1889-1939 (1939) Les questions d’argent qui m’exaltaient naguère me dépriment aujourd’hui.
André GideSource vérifiée Journal 1889-1939, 18 octobre 1907
Partager sur
Biographie d’André Gide
André Gide naît en 1869 à Paris dans une famille protestante bourgeoise. Après des études marquées par des conflits avec l’autorité, il épouse sa cousine Madeleine en 1895. Il explore sa sexualité et rompt avec le protestantisme. Écrivain majeur, il publie des romans modernes comme L’Immoraliste et Les Faux-monnayeurs. Voyageur engagé, il critique le colonialisme et le totalitarisme. En 1947, il reçoit le prix Nobel de littérature. Il décède en 1951 à Paris.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article André Gide de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
