Les citations
Elle estimait que, tout de même, celle-là était un peu violente, et Boubouroche, en son for intérieur, fut bien forcé de confesser qu’elle n’avait pas tout à fait tort.
Georges CourtelineSource vérifiée Boubouroche (1893) Vert quant aux feux, vert quant aux flancs, l’omnibus Panthéon-Courcelles voudrait en imposer aux masses et les persuader de sa verte vieillesse.
Georges CourtelineSource vérifiée Panthéon - Courcelles La vie donne rarement ce qu’on attendait d’elle.
Georges CourtelineSource vérifiée La Philosophie de Georges Courteline (1917), chapitre I Humilité attendrie et attendrissante de pataud qui n’a oncques su délacer un corset sans en embrouiller les cordons.
Georges CourtelineSource vérifiée Boubouroche (1893) Le cœur des hommes ne change pas avec leurs traits, et les femmes seront toujours jeunes pour eux, puisqu’ils auront toujours pour elles des âmes de collégiens et des yeux de vingt ans.
Georges CourtelineSource vérifiée La Cruche ou J’en ai plein le dos de Margot (1909) Mauvais souvenirs… Soyez pourtant les bienvenus, vous êtes ma jeunesse lointaine.
Georges CourtelineSource vérifiée Les Gaietés de l’escadron (1886), Préface Je nie absolument que chaque âge ait ses plaisirs, la Jeunesse gardant tout pour elle.
Georges CourtelineSource vérifiée La Philosophie de Georges Courteline (1917), chapitre IV La femme est meilleure qu’on le dit : elle ne blague les larmes des hommes que si elle les a elle-même fait couler.
Georges CourtelineSource vérifiée La Philosophie de Georges Courteline (1917), chapitre VII L’amour n’est fait que du désir d’avoir ou de la gratitude d’avoir eu.
Georges CourtelineSource vérifiée Les Boulingrin (1898) C’est toujours l’obliger que débarrasser un ami d’une femme qui l’avait trompé.
Georges CourtelineSource vérifiée Une canaille On peut se quitter faute de pouvoir s’entendre, et conserver pourtant de l’estime l’un pour l’autre.
Georges CourtelineSource vérifiée La Paix chez soi (1903) Quand on a pardonné aux gens, on ne doit pas être tout le temps à le leur corner aux oreilles.
Georges CourtelineSource vérifiée La paix chez soi (1903) On n’a pas vécu huit ans avec une femme sans être fixé sur son compte.
Georges CourtelineSource vérifiée Boubouroche (1893) Il y a deux choses chez la femme : sa caresse et sa tendresse.
Georges CourtelineSource vérifiée La Philosophie de Georges Courteline (1917), chapitre IV Comme la bonté, comme la violence, comme la gourmandise, comme tout le reste, l’instinct de la conservation n’est pas également réparti sur la masse des individus.
Georges CourtelineSource vérifiée La Philosophie de Georges Courteline (1917), chapitre II On devrait décorer quiconque atteindrait l’âge de soixante ans. La vanité des hommes est telle, que la plupart d’entre eux, au lieu de courir la gueuse, de boire comme des trous et de faire les polichinelles, pratiqueraient la sobriété, la sagesse et la continence, dans l’espoir de devenir vieux et d’avoir la croix d’honneur.
Georges CourtelineSource vérifiée La Philosophie de Georges Courteline (1917), chapitre V On m’a souvent demandé si Boubouroche était une simple fantaisie ou si la vie elle-même m’en avait fourni le sujet et les détails.
Georges CourtelineSource à vérifierBoubouroche (1893), Petit historique La vie est trop courte pour qu’on puisse s’embêter pendant seulement une heure.
Georges CourtelineAller jusqu’au bout, ce n’est pas seulement résister, mais aussi se laisser aller.
Georges CourtelineIl est plus facile de lever une femme que de la laisser tomber.
Georges CourtelineIl y a bien des gens qui coucheraient volontiers avec la femme d’un ami, mais refuseraient avec dégoût de fumer dans sa pipe.
Georges CourtelineOn peut battre une femme quand il n’y a pas d’autre moyen de la faire taire.
Georges Courteline
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Biographie de Georges Courteline
Georges Courteline, né Georges Victor Marcel Moineau le 25 juin 1858 à Tours, grandit entre cette ville et Paris. Fils de l’écrivain Jules Moinaux, il choisit le pseudonyme Courteline pour éviter toute confusion. Après son service militaire à Bar-le-Duc, il travaille au ministère de l’Intérieur tout en développant son talent de satiriste. Ses œuvres comiques, dont « Messieurs les ronds-de-cuir » et « Boubouroche », dénoncent avec humour les travers bureaucratiques. Marié deux fois, il s’installe à Paris, où son écriture célèbre les absurdités du quotidien jusqu’en 1912. Georges Courteline s’éteint le 25 juin 1929 au 13e arrondissement de Paris.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Georges Courteline de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
