Portrait de Georges Courteline

Citations de Georges Courteline

Écrivain, poète, romancier, dramaturge

22 citations, dont 16 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Femme, Humour, Homme, Faiblesse.

Œuvres citées : La Philosophie de Georges Courteline (1917), Boubouroche (1893), La Paix chez soi (1903), Boubouroche et autres pièces (1893), La conversion d'Alceste.

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Naissance
25 juin 1858
Décès
25 juin 1929
Nationalité
Française

Les citations

  1. Elle estimait que, tout de même, celle-là était un peu violente, et Boubouroche, en son for intérieur, fut bien forcé de confesser qu’elle n’avait pas tout à fait tort.
    Source vérifiée Boubouroche (1893)
  2. Vert quant aux feux, vert quant aux flancs, l’omnibus Panthéon-Courcelles voudrait en imposer aux masses et les persuader de sa verte vieillesse.
    Source vérifiée Panthéon - Courcelles
  3. La vie donne rarement ce qu’on attendait d’elle.
    Source vérifiée La Philosophie de Georges Courteline (1917), chapitre I
  4. Humilité attendrie et attendrissante de pataud qui n’a oncques su délacer un corset sans en embrouiller les cordons.
    Source vérifiée Boubouroche (1893)
  5. Le cœur des hommes ne change pas avec leurs traits, et les femmes seront toujours jeunes pour eux, puisqu’ils auront toujours pour elles des âmes de collégiens et des yeux de vingt ans.
    Source vérifiée La Cruche ou J’en ai plein le dos de Margot (1909)
  6. Mauvais souvenirs… Soyez pourtant les bienvenus, vous êtes ma jeunesse lointaine.
    Source vérifiée Les Gaietés de l’escadron (1886), Préface
  7. Je nie absolument que chaque âge ait ses plaisirs, la Jeunesse gardant tout pour elle.
    Source vérifiée La Philosophie de Georges Courteline (1917), chapitre IV
  8. La femme est meilleure qu’on le dit : elle ne blague les larmes des hommes que si elle les a elle-même fait couler.
    Source vérifiée La Philosophie de Georges Courteline (1917), chapitre VII
  9. L’amour n’est fait que du désir d’avoir ou de la gratitude d’avoir eu.
    Source vérifiée Les Boulingrin (1898)
  10. C’est toujours l’obliger que débarrasser un ami d’une femme qui l’avait trompé.
    Source vérifiée Une canaille
  11. On peut se quitter faute de pouvoir s’entendre, et conserver pourtant de l’estime l’un pour l’autre.
    Source vérifiée La Paix chez soi (1903)
  12. Quand on a pardonné aux gens, on ne doit pas être tout le temps à le leur corner aux oreilles.
    Source vérifiée La paix chez soi (1903)
  13. On n’a pas vécu huit ans avec une femme sans être fixé sur son compte.
    Source vérifiée Boubouroche (1893)
  14. Il y a deux choses chez la femme : sa caresse et sa tendresse.
    Source vérifiée La Philosophie de Georges Courteline (1917), chapitre IV
  15. Comme la bonté, comme la violence, comme la gourmandise, comme tout le reste, l’instinct de la conservation n’est pas également réparti sur la masse des individus.
    Source vérifiée La Philosophie de Georges Courteline (1917), chapitre II
  16. On devrait décorer quiconque atteindrait l’âge de soixante ans. La vanité des hommes est telle, que la plupart d’entre eux, au lieu de courir la gueuse, de boire comme des trous et de faire les polichinelles, pratiqueraient la sobriété, la sagesse et la continence, dans l’espoir de devenir vieux et d’avoir la croix d’honneur.
    Source vérifiée La Philosophie de Georges Courteline (1917), chapitre V
  17. On m’a souvent demandé si Boubouroche était une simple fantaisie ou si la vie elle-même m’en avait fourni le sujet et les détails.
    Source à vérifierBoubouroche (1893), Petit historique
  18. La vie est trop courte pour qu’on puisse s’embêter pendant seulement une heure.
  19. Aller jusqu’au bout, ce n’est pas seulement résister, mais aussi se laisser aller.
  20. Il est plus facile de lever une femme que de la laisser tomber.
  21. Il y a bien des gens qui coucheraient volontiers avec la femme d’un ami, mais refuseraient avec dégoût de fumer dans sa pipe.
  22. On peut battre une femme quand il n’y a pas d’autre moyen de la faire taire.

Biographie de Georges Courteline

Georges Courteline, né Georges Victor Marcel Moineau le 25 juin 1858 à Tours, grandit entre cette ville et Paris. Fils de l’écrivain Jules Moinaux, il choisit le pseudonyme Courteline pour éviter toute confusion. Après son service militaire à Bar-le-Duc, il travaille au ministère de l’Intérieur tout en développant son talent de satiriste. Ses œuvres comiques, dont « Messieurs les ronds-de-cuir » et « Boubouroche », dénoncent avec humour les travers bureaucratiques. Marié deux fois, il s’installe à Paris, où son écriture célèbre les absurdités du quotidien jusqu’en 1912. Georges Courteline s’éteint le 25 juin 1929 au 13e arrondissement de Paris.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Georges Courteline de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.