Les citations
Ta grandeur morale, image de l’infini, est immense comme la réflexion du philosophe, comme l’amour de la femme, comme la beauté divine de l’oiseau, comme les méditations du poète.
comte de LautréamontLes chants de Maldoror (1869) À l’heure que j’écris, de nouveaux frissons parcourent l’atmosphère intellectuelle : il ne s’agit que d’avoir le courage de les regarder en face.
comte de LautréamontLes chants de Maldoror (1869) Adieu guerrier illustre : ton courage dans le malheur inspire de l’estime à ton ennemi le plus acharné.
comte de LautréamontLes chants de Maldoror (1869) La jeunesse écoute les conseils de l’âge mûr. Elle a une confiance illimitée en elle-même.
comte de LautréamontPoésies (1870), II Chacun doit se faire justice lui-même, sinon il n’est qu’un imbécile. Celui qui remporte la victoire sur ses semblables, celui-là est le plus rusé et le plus fort.
comte de LautréamontLes chants de Maldoror (1869) Pendant que la nature entière sommeillait dans sa chasteté, lui, il s’est accouplé avec une femme dégradée, dans des embrassements lascifs et impurs.
comte de LautréamontLes chants de Maldoror (1869) Le fossoyeur achève le creusement de la fosse… Quelques pelletées de terre inattendues viennent recouvrir le corps de l’enfant. Le prêtre des religions, au milieu de l’assistance émue, prononce quelques paroles pour bien enterrer le mort.
comte de LautréamontLes chants de Maldoror (1869) Je remplace la mélancolie par le courage, le doute par la certitude, le désespoir par l’espoir, la méchanceté par le bien, les plaintes par le devoir, le scepticisme par la foi, les sophismes par la froideur du calme et l’orgueil par la modestie.
comte de LautréamontPoésies, Exergue On plaint le jeune homme qui s’est suicidé, on l’admire, mais on ne l’imite pas. Et, cependant, lui, a trouvé très naturel de se donner la mort, ne jugeant rien sur la terre capable de le contenter, et aspirant plus haut.
comte de LautréamontLes chants de Maldoror (1869), II
Partager sur
Biographie de comte de Lautréamont
Isidore Lucien Ducasse est né le 4 avril 1846 à Montevideo en Uruguay. Il est poète et écrivain de nationalité française et uruguayenne. Il a vécu en France à partir de 1859. Il écrit en français sous le pseudonyme de comte de Lautréamont. Il a publié Les Chants de Maldoror en 1869 et deux recueils de Poésies en 1870. Il est mort à Paris le 24 novembre 1870 à l’âge de 24 ans.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article comte de Lautréamont de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
