Les citations
Tous les héros de roman-feuilleton sont habitués à voir la mort en face. Faut-il croire qu’aucun d’eux ne l’a jamais vue de profil ? C’est peut-être plus effrayant.
Léon BloySource vérifiée Exégèse des lieux communs Etre habillé comme il faut, parler comme il faut, manger comme il faut, marcher comme il faut, vivre comme il faut, j’ai entendu cela toute ma vie.
Léon BloySource vérifiée Exégèse des Lieux Communs (1902), chapitre 25 Tout ce qu’il pouvait était de donner le change à Leverdier, en laissant croire à cet ignorant de l’amour que son œuvre seule le désorbitait de la vie normale.
Léon BloySource vérifiée Le Désespéré (1887), chapitre 65 Je n’ai pas subi la misère, je l’ai épousée par amour, ayant pu choisir une autre compagne.
Léon BloySource vérifiée L’Œuvre complète (1846-1917) Personne ne comprenait rien à cette brûlée d’amour qui se diaphanéisait en montant dans la lumière.
Léon BloySource vérifiée Le Désespéré (1887), chapitre 47 Le Sang du Pauvre, c’est l’argent. On en vit et on en meurt depuis les siècles. Il résume expressivement toute souffrance.
Léon BloySource vérifiée Le Sang du pauvre (1909), Le Sang du Pauvre Depuis le Calvaire et le Mont des Oliviers, il n’y a rien qui n’ait été tenté par l’interne pourceau du cœur de l’homme, contre cette excessive magnificence de la Douleur.
Léon BloySource vérifiée Le Désespéré (1887), chapitre 45 L’homme a dans son pauvre cœur des endroits qui n’existent pas encore et où la douleur entre afin qu’ils soient.
Léon BloySource vérifiée Lettres de jeunesse (1870-1893) Le mystère de la Mort était entré, sans prendre conseil, et s’était assis entre eux sur son trône d’énigmes…
Léon BloySource vérifiée Le Désespéré (1887), chapitre 19 Je suis athée, autant qu’on peut l’être et je fais tout ce qu’il me plaît de faire. J’ai l’horreur des pauvres, j’exècre la douleur et j’aime mieux une mauvaise conscience qu’une mauvaise dent.
Léon BloySource vérifiée Histoires désobligeantes (1894), Sacrilège raté La personnalité, l’individualité, c’est la vision particulière que chaque homme a de Dieu.
Léon BloySource vérifiée Mon journal : pour faire suite au Mendiant ingrat : 1896-1900, dix-sept en Danemark Ruisselant de perles ou d’ordures, le vêtement de la femme n’est pas un voile ordinaire. C’est un symbole très mystique de l’impénétrable Sagesse où l’Amour futur s’est enseveli.
Léon BloySource vérifiée La Femme pauvre (1897), partie 1, chapitre 7 Chaque homme est, en naissant, assorti d’un monstre. Les uns lui font la guerre et les autres lui font l’amour.
Léon BloySource vérifiée Le Désespéré (1887), chapitre 37 Leur mariage avait été un poème bizarre et mélancolique. Dès le lendemain de la mort de son protecteur, clotilde était retombée dans la misère.
Léon BloySource vérifiée La Femme pauvre (1897), partie 2, chapitre 3 Si je ne sentais pas ma misère, comment pourrais-je sentir ma joie qui est fille aînée de ma misère et qui lui ressemble à faire peur ?
Léon BloySource vérifiée Le mendiant ingrat : (journal de l’auteur, 1892-1895) Tout homme qui possède au-delà de ce qui est indispensable à sa vie matérielle et spirituelle est un millionnaire, par conséquent un débiteur de ceux qui ne possèdent rien.
Léon BloySource vérifiée Le Sang du pauvre (1909), Le Désir des Pauvres Le manque d’argent est tellement le mystère de ma vie que, même lorsque je n’en ai pas du tout, il a l’air de diminuer. Le manque d’argent est la forme de ma captivité.
Léon BloySource vérifiée Le mendiant ingrat : (journal de l’auteur, 1892-1895) Véronique, irréparablement enlaidie, deviendrait cette amie très douce, cette compagne bienfaisante des heures de lassitude intellectuelle et de tristesse, cette sœur qu’on avait rêvée et que la jolie femme ne pouvait être.
Léon BloySource vérifiée Le Désespéré (1887), chapitre 43 Incapable de s’ajuster à la vie contemporaine qui le pénétrait de dégoût, il résidait au fond de son propre cœur, tel que, dans son antre, un dragon d’avant le déluge, inconsolable et hagard de la destruction de son espèce.
Léon BloySource vérifiée Histoires désobligeantes (1894), Projet d’oraison funèbre La vie est trop courte pour rosser tout le monde, et il faut encore faire un choix parmi les avortons.
Léon BloySource à vérifierLe mendiant ingrat, 1892-1895 On dirait que la douleur donne à certaines âmes une espèce de conscience. C’est comme aux huîtres le citron.
Léon Bloy
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Biographie de Léon Bloy
Léon Bloy est né à Périgueux le 11 juillet 1846. Écrivain français, il a publié des romans, tels que Le Désespéré en 1887 et La Femme pauvre en 1897. Il est mort à Bourg-la-Reine le 3 novembre 1917.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Léon Bloy de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
