On dirait que la douleur donne à certaines âmes une espèce de conscience. C’est comme aux huîtres le citron.
Écrivain, 1846-1917Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
On dirait que la douleur donne à certaines âmes une espèce de conscience. C’est comme aux huîtres le citron.
Écrivain, 1846-1917Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Souviens-toi que la douleur élève les âmes vraiment grandes et que ce n’est que le vulgaire qu’elle rend méchant.
Comment n’êtes-vous pas révolté par la douleur humaine ? Cette sorte de placidité serait-elle la sagesse ?
La douleur est comme la passion. Pour s’en délivrer, il faut l’assouvir, toute.
De quelque désespoir qu’une âme soit atteinte, la douleur est toujours moins forte que la plainte.
Celui qui cultive son plaisir récolte une douleur profonde.
La douleur, c’est comme un boomerang. Si on essaie de l’envoyer loin de soi, elle nous revient en pleine tête.
La douleur, c’est comme un corps étranger. On finit par fabriquer une coque, pour ne plus la sentir. Mais on ne peut pas guérir de ce qu’on ne sent pas.
L’esprit peut être plus douloureux que le corps…
Il y a dans la douleur une pureté infatigable, la même que dans la joie, et cette pureté est en route dessous les tonnes d’imaginaire congelé.
Notre âme a plus de capacité pour le plaisir que pour la douleur. Une douleur violente fait taire tout sentiment agréable, tandis qu’un plaisir vif ne peut étouffer le sentiment d’une douleur violente.

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