Notre âme a plus de capacité pour le plaisir que pour la douleur. Une douleur violente fait taire tout sentiment agréable, tandis qu’un plaisir vif ne peut étouffer le sentiment d’une douleur violente.
Citations similaires à "Notre âme a plus de capacité..." :
- Il n’y a pas de différence fondamentale entre l’homme et les animaux dans leur capacité à ressentir du plaisir et de la douleur, du bonheur et de la misère.
- La bibliographie du plaisir est aussi pauvre que celle de la douleur est riche.
- Il y a pour l’âme humaine trois façons de sentir : le plaisir, la douleur et un troisième sentiment où coexistent les deux autres : l’amour.
- Cette douleur, cette horreur, c’est la beauté de l’homme. Les animaux sûrement sont plus heureux, qui ne les ressentent pas. Mais je ne troquerais pas pour un empire cette douleur.
- Il n’est aucune sorte de sensation qui soit plus vive que celle de la douleur; ses impressions sont sûres, elles ne trompent point comme celles du plaisir.
- Il n’est rien de plus lourd que la compassion. Même notre propre douleur n’est pas aussi lourde que la douleur consentie avec un autre, pour un autre, à la place d’un autre, multiplié par l’imagination, prolongée dans des centaines d’échos.
- Les femmes sont mieux adaptées que l’homme à la douleur. Elles vivent d’émotions, ne pensent qu’aux émotions.
- Il semble que la nature, qui a si sagement disposé les organes de notre corps pour nous rendre heureux, nous ait aussi donné l’orgueil pour nous épargner la douleur de connaître nos imperfections.
- La douleur morale est plus cuisante que la douleur physique; l’ennui, la séparation, sont des maux capables de causer les pires ravages, même chez les personnes les plus plus fortes.
- Une grande âme est au-dessus de l’injure, de l’injustice, de la douleur, de la moquerie; et elle serait invulnérable si elle ne souffrait par la compassion.
- Derrière la douleur, il y a toujours la douleur. La souffrance, à l’encontre du plaisir, ne porte pas de masque.
- L’être humain ne cherche pas avant tout le plaisir, ni la souffrance, mais plutôt une raison de vivre Voilà pourquoi l’homme est prêt à souffrir s’il le faut, mais à la condition que sa souffrance ait un sens.