L’être humain ne cherche pas avant tout le plaisir, ni la souffrance, mais plutôt une raison de vivre Voilà pourquoi l’homme est prêt à souffrir s’il le faut, mais à la condition que sa souffrance ait un sens.
Image : L’être humain ne cherche pas avant...

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- L’important n’était pas ce que nous attendions de la vie, mais ce que la vie attendais de nous. Au lieu de se demander si la vie avait un sens, il fallait s’imaginer que c’était la vie qui nous questionnait.
- La pitié, plus que tout autre sentiment, est une émotion cultivée; c’est un enfant qui en aura le moins. La pitié provient de la mémoire de l’homme, des dépôts successifs de l’expérience, de l’angoisse et de la douleur de la vie.
- Je crois que chaque être humain dispose d’une certaine aptitude au bonheur et d’une certaine capacité à souffrir et que, quelle que soit sa vie, il l’use en totalité.
- Il faut donc choisir de deux choses l’une : ou souffrir pour se développer, ou ne pas se développer, pour ne pas souffrir. Voilà l’alternative de la vie, voilà le dilemme de la condition terrestre.
- Le plaisir des sens doit-il donc rendre un homme meilleur que les autres plaisirs de la vie ?
- Souffrir est absurde et laid. Toute souffrance est un désordre... Mieux vaut s’accommoder des choses ou les briser que de pleurer à la lune. Est-il besoin, pour un homme, d’avoir une compagne effacée, sentimentale et sans volonté, pour être heureux ?
- L’être humain peut accepter la souffrance, pas le fait qu’elle n’ait aucun sens.
- Fabrice : Et à ne pas faire souffrir les autres, vous me l’apprendrez aussi ? - Ornifle : C’est une science inutile. Les autres meurent de souffrir. Pourquoi se compliquer la vie et leur refuser ce plaisir ?
- Celui qui ressent sa propre vie et celle des autres comme dénuées de sens est fondamentalement malheureux, puisqu’il n’a aucune raison de vivre.
- La leçon la plus importante que l’homme puisse apprendre dans sa vie n’est pas que la douleur existe dans le monde, mais qu’il dépend de nous d’en tirer profit, qu’il nous est loisible de la transmuer en joie.
- Pour moi, la vie a un sens. Et, si la vie a un sens, la souffrance aussi en a un, même si elle peut paraître révoltante et même incompréhensible.
- Il y a beaucoup d’hommes dont le coeur est puissamment ému par la seule apparence de la souffrance chez une femme : pour eux la douleur semble être une promesse de constance et d’amour.
- Nous mourons par manque d’amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c’est l’amour, c’est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l’homme. Nous avons fabriqué la mort.
- Tout ce qui fait travailler et s’agiter l’homme utilise l’espoir. La seule pensée qui ne soit mensongère est donc une pensée stérile. Dans le monde absurde, la valeur d’une notion ou d’une vie se mesure à son infécondité.
- Le désir a pour but la satisfaction. Si nous voulons toujours plus, ce but n’est jamais atteint, et au lieu du bonheur nous trouvons la souffrance.