L’être humain peut accepter la souffrance, pas le fait qu’elle n’ait aucun sens.
1931-2021Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
L’être humain peut accepter la souffrance, pas le fait qu’elle n’ait aucun sens.
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Il n’y a que les êtres heureux pour savoir ce qu’est la véritable souffrance.
L’homme ne cherche pas avant tout le plaisir ni la souffrance, mais plutôt une raison de vivre. Voilà pourquoi l’homme est prêt à souffrir s’il le faut, mais à la condition, bien sûr, que sa souffrance ait un sens.
La souffrance a ses limites, pas la peur.
La souffrance ne peut avoir de sens que quand elle ne mène pas à la mort, et elle y mène presque toujours.
On ne peut pas demander à la souffrance de justifier ses raisons. On s’exposerait à ne compatir à presque rien.
Sache souffrir. Mais ne dis rien qui puisse troubler la souffrance des autres.
Respecter l’autre, c’est le considérer en tant qu’être humain et reconnaître la souffrance qu’on lui inflige.
La pitié ne consiste pas à n’être pas cruel et épargner aux gens la vengeance ou la punition. Elle est une chose positive, à part entière, comme l’est le soleil : certains le voient, d’autres non.
L’ami vrai, ce n’est pas celui qui sait se pencher avec pitié sur notre souffrance, c’est celui qui sait regarder sans envie notre bonheur.
Nous ne souffrons qu’autant que nous jugeons qu’il souffre ; ce n’est pas dans nous, c’est dans lui que nous souffrons.

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