Biographie courte et informations sur Françoise Giroud
Françoise Giroud est née le 21 septembre 1916 à Lausanne en Suisse. Elle était une journaliste, écrivaine et femme politique française. Elle a dirigé le magazine L'Express et a occupé le poste de secrétaire d’État à la Condition féminine, puis à la Culture, entre 1974 et 1977. Elle est morte le 19 janvier 2003 à Neuilly-sur-Seine en France.
- La plupart des femmes oscillaient entre le remords et l’hystérie, elles ne pouvaient être que coupables ou hors de leur corps.
- Ce n’est pas avec de l’intelligence et encore moins avec de la culture qu’on conduit sa vie privée. C’est avec ses tripes. Les romantiques diront avec leur coeur, les libertins avec leur sexe comme vous voudrez.
- N’en parlons plus, la vie c’est demain.
- Je crois que chaque être humain dispose d’une certaine aptitude au bonheur et d’une certaine capacité à souffrir et que, quelle que soit sa vie, il l’use en totalité.
- Pourquoi certains arrivent-ils toujours en avance ? Parce qu’ils pensent : «On ne m’aime pas assez pour m’attendre. » Pourquoi d’autres arrivent-ils toujours en retard ? Parce qu’ils pensent : «On doit m’aimer assez pour m’attendre. ».
- Les échecs ne sont pas le champ de l’intelligence, du talent, de l’imagination, mais tout bêtement celui de la pure logique mathématique.
- Souvent, ceux qui sont au pouvoir se croient invulnérables.
- Bonheur : faire ce que l’on veut et vouloir ce qu’on fait.
- Le pouvoir est comme une drogue, il faut toujours augmenter les doses.
- Les footballeurs n’ont plus de nationalité. Ils n’ont que des clubs qui ont plus ou moins d’argent pour les acheter.
- Ce qui est fascinant, avec l’argent boursier, c’est que, lorsqu’on le perd, en cas de baisse, par exemple, il se volatilise, il ne va dans la poche de personne. D’une certaine façon, c’est poétique.
- C’est parce que nous avons terriblement besoin de Dieu que nous l’inventons...
- Libre, c’est le mot que l’on emploie pour les hommes. Des femmes en rupture de mariage ou de liaison, on dit qu’elles sont seules.
- C’est important, la musique... La seule chose qui fédère les jeunes gens. Une sorte d’espéranto.
- Ce n’est pas la peine d’avoir du talent à la cinquième ligne si le lecteur ne dépasse pas la troisième.
- Quand on ne trouve pas son bonheur avec les autres, c’est qu’on ne l’a pas en soi.