La plupart des femmes oscillaient entre le remords et l’hystérie, où elles ne pouvaient être que coupables ou « hors de leur corps ».
Écrivaine, 1916-2003La plupart des femmes oscillaient entre le remords et l’hystérie, où elles ne pouvaient être que coupables ou « hors de leur corps ».
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Une femme honorable
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Dans la vie de la plupart des femmes, tout, même le plus grand chagrin, aboutit à une question d’essayage.
Si vous voulez connaître la lie des sentiments humains, penchez-vous sur les sentiments que nourrissent les femmes envers les autres femmes : vous frissonnerez d’horreur devant tant d’hypocrisie, de jalousie, de méchanceté, de bassesse.
Ô femmes sépharades ! À l’hypocrisie si forte qu’elles sont capables d’enlacer tendrement leur pire ennemie, juste après en avoir souhaité la mort ! Ô étrange douceur sépharade, si proche de la douleur.
Presque toutes les femmes ont le cœur plein de pitié.
Les femmes sont mieux adaptées que l’homme à la douleur. Elles vivent d’émotions, ne pensent qu’aux émotions.
La faiblesse sied à une femme, elle le sait : elle sent qu’elle intéresse davantage en paraissant un être délicat. Voilà pourquoi nos femmes, quoique bien portantes, à grasseyer, à faire la malade, à se plaindre de leurs nerfs.
La femme infidèle a des remords ; la femme fidèle a des regrets.
Les femmes sont vulnérables au murmure de l’âme et l’art de la séduction est fait de délicatesse.
L’aveugle prédilection des femmes, la sotte jalousie des vulgaires rivaux, c’en est assez pour fausser un jugement novice et corrompre un esprit sans expérience.
Le viol est comme une mort inoculée aux femmes un jour de violence. Elle coexiste avec leur vie en une sorte de parallélisme angoissant.

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