Biographie courte et informations sur George Sand

Amantine Aurore Lucile Dupin, qui a adopté le nom de George Sand, est né le 1er juillet 1804 à Paris dans une famille qui appartenait à la fois à l’aristocratie et au peuple. Elle a passée son enfance entre Paris et Nohant, dans le Berry, un lieu qui a inspiré plusieurs de ses romans. En 1829, le choix d’un pseudonyme masculin a permis à George Sand de s’imposer dans le mouvement romantique. Plus de soixante-dix romans ont été publiés, dont Indianaen 1832, un roman qui a suscité des débats par sa critique du mariage et sa vision audacieuse de la condition féminine. George Sand aborde des thèmes sociaux, puis la vie rurale, comme dans La Mare au diableou La Petite Fadette. Elle a aussi une correspondance abondante avec Victor Hugo Correspondance croisée, bien qu’aucune rencontre n’ait eu lieu. George Sand est morte le 8 juin 1876 à Nohant-Vic.
- L’amour, c’est une chose qui embrouille la cervelle et fait clocher la raison.
- C’est la partie la plus délicate, la plus suave du coeur, qui se détache... L’affection d’un absent n’est plus qu’un parfum, mais qu’il est doux et suave.
- Quant à l’argent, ma mémoire est courte, et j’aimerais mieux tout céder que de disputer sur le tien et le mien.
- La vie est une grande énigme, et il ne faut pas laisser passer le moindre fait sans le commenter et le comprendre. C’est toujours autant de deviné.
- Des saints et des anges ! Et pourquoi ne voulons-nous pas comprendre que ces beaux êtres fantastiques sont déjà de ce monde à l’état latent, comme le papillon splendide dans sa propre larve ?
- C’est un pur diamant taillé par le premier lapidaire du monde : car Nodier était essentiellement lapidaire en littérature.
- Le mystère est la poésie de l’amour.
- D’ailleurs, les années ne font pas toujours l’âge. Cela dépend de la force et de la santé qu’on a.
- Je ne savais pas que rien de beau ni de noble ne se groupe autour des sommités intellectuelles et qu’il n’existe pas de hiérarchie morale acceptée par des hommes de talent.
- On dit que l’amour seul est aveugle ! Là où l’amitié est clairvoyante, elle est si froide, qu’elle est bien près de mourir.
- Il y a pourtant une voix qui crie dans le désert : Amour, amitié, ô hyménee ! Oui, voilà les trois notes que j’entends dans le vent du soir et dans la plainte du torrent. Voix mystérieuse d’une ineffable poésie.
- Il n’y a qu’un seul bonheur dans cette vie, aimer et être aimé.
- Il y a dans la voix, dans le regard, dans tout l’être de ceux que nous aimons, un fluide magnétique, une sorte d’auréole, non visible, mais sensible au toucher de l’âme, si je peux parler ainsi, qui agit puissamment sur nos sensations intimes.
- Le pardon de l’amitié est le plus sain et le plus doux des bienfaits.
- Le système monarchique ne tend pas à ennoblir le coeur de l’homme.
- Une éducation, qui ne consulte jamais les aptitudes et les besoins de chacun, ne produit que des idiots.
- Personne ne peut voir au soleil la fumée d’un sillon labouré sans avoir la chaude fièvre d’en être le seigneur.
- L’amour, c’est la fusion, l’identification de deux êtres qui s’admirent et s’adorent l’un l’autre.
- Aimer » est le mot le plus élastique et le plus vague que l’homme ait inventé.
- Je n’ai rien de brillant pour vous éblouir, mais j’ai le cœur solide pour vous aimer…
- La littérature doit servir à exprimer les idées et à fortifier les âmes.
- Il y a tant de choses entre deux amants dont eux seuls peuvent être juges.
- Le véritable amour ne connaît ni le soupçon ni la méfiance.
- L’esprit cherche et c’est le coeur qui trouve.
- Deux corps peuvent s’associer pour produire un corps, mais la pensée peut seule donner la vie a la pensée.
- Dieu laisse les orgueilleux à eux-mêmes.
- La douleur n’embellit que le coeur de la femme.
- On est heureux par soi-même quand on sait s’y prendre, avoir des goûts simples, un certain courage, une certaine abnégation, l’amour du travail et avant tout une bonne conscience.
- Cette vie d’ici-bas est un voile que la souffrance et la maladie rendent plus épais à certaines âmes, qui ne se soulève que par moments pour les organisations les plus solides, et que la mort déchire pour tous.
- Quand on est si loin de toute amitié, si seule, si triste, toute démarche difficile devient impossible. On s’observe, on se craint soi-même, et l’on se suicide dans la peur de se laisser mourir.
- Ne pouvez-vous comprendre que ce que vous pouvez éprouver ? Vous qui avez vu tant de choses, étudié tant de natures diverses, ne savez-vous pas que l’amour-propre est une cause de dépit et de jalousie aussi bien que la passion veritable ?
- L’aveugle prédilection des femmes, la sotte jalousie des vulgaires rivaux, c’en est assez pour fausser un jugement novice et corrompre un esprit sans expérience.
- Dans mes jours d’angoisse et d’injustice, j’étais jalouse de tous les biens que tu pouvais et que tu devais me préférer.
- La sagesse comprend tout, le beau, le vrai, le bien, l’enthousiasme par conséquent. Elle nous apprend à voir hors de nous quelque chose de plus élevé que ce qui est en nous, et à nous de l’assimiler peu à peu par la contemplation et l’admiration.
- C’était là le point délicat à trancher; et l’amour, qui est la suprême sagesse et la suprême grandeur d’âme quand il est sincère et profond, le trancha résolument dans l’âme de mon père.
- Je sais et je sens que je n’ai pas commencé la vie et qu’il y a en moi des trésors de tendresse et de passion qui n’auront peut-être jamais l’occasion de se répandre.
- La grâce et le charme sont le partage exclusif de la jeunesse; la beauté de l’âge mûr est un fruit d’automne qu’on laisse gâter sur la branche.
- Nous ne pouvons arracher une seule page de notre vie, mais nous pouvons jeter le livre au feu.
- Il me marqua son attention en me posant quelques questions empreintes d’une réelle sollicitude, puis il résuma ainsi son jugement : Une femme de trente ans qui est une jeune fille, cela doit être la perfection pour le mariage.
- Le champagne aide à l’émerveillement.
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