Citations de George Sand

Écrivain, écrivaine, romancière, dramaturge

55 citations, dont 47 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Cœur, Amour, Couple, Jalousie.

Œuvres citées : Histoire de ma vie (1855), Teverino (1846), Constance Verrier (1860), François le champi (1848), Correspondance.

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Naissance
juillet 1804
Décès
8 juin 1876
Nationalité
Française

Les citations

  1. On n’accepte en réalité la vieillesse et la mort qu’à l’heure où elles arrivent.
    Source vérifiée Le Marquis de Villemer (1861), chapitre XV
  2. Quand on est si loin de toute amitié, si seule, si triste, toute démarche difficile devient impossible. On s’observe, on se craint soi-même, et l’on se suicide dans la peur de se laisser mourir.
    Source vérifiée Pauline (1841), chapitre I
  3. L’aveugle prédilection des femmes, la sotte jalousie des vulgaires rivaux, c’en est assez pour fausser un jugement novice et corrompre un esprit sans expérience.
    Source vérifiée Lavinia (1833)
  4. Dans mes jours d’angoisse et d’injustice, j’étais jalouse de tous les biens que tu pouvais et que tu devais me préférer.
    Source vérifiée Correspondance, à Alfred de Musset, 29 avril 1834
  5. C’était là le point délicat à trancher ; et l’amour, qui est la suprême sagesse et la suprême grandeur d’âme quand il est sincère et profond, le trancha résolument dans l’âme de mon père.
    Source vérifiée Histoire de ma vie (1855), partie 2, chapitre 2
  6. Je sais et je sens que je n’ai pas commencé la vie et qu’il y a en moi des trésors de tendresse et de passion qui n’auront peut-être jamais l’occasion de se répandre.
    Source vérifiée Tamaris (1862), chapitre 2
  7. La grâce et le charme sont le partage exclusif de la jeunesse ; la beauté de l’âge mûr est un fruit d’automne qu’on laisse gâter sur la branche.
    Source vérifiée Les Sept Cordes de la lyre (1840)
  8. Nous ne pouvons arracher une seule page de notre vie, mais nous pouvons jeter le livre au feu.
    Source vérifiée Mauprat (1837), chapitre 11
  9. Il s’asseyait sur la crèche de ses bœufs, et avait peur que la charmeuse ne lui eût ôté le courage, la raison et la santé.
    Source vérifiée La Petite Fadette (1849), chapitre 20
  10. On est heureux par soi-même quand on sait s’y prendre, avoir des goûts simples, un certain courage, une certaine abnégation, l’amour du travail et avant tout une bonne conscience.
    Source vérifiée Correspondance (1866), lettre DCXVIII
  11. La vie est une longue blessure qui s’endort rarement et ne se guérit jamais.
    Source secondaireCorrespondance, tome VI, p. 807
  12. La rupture s’est faite. L’amour s’est envolé. Bon voyage !
    Source vérifiée Monsieur Sylvestre (1866), chapitre 16
  13. Crois-tu qu’il y ait autre chose dans la vie que l’amour ? Pour moi, je ne le crois pas.
    Source vérifiée Leone Leoni (1835), chapitre 19
  14. L’amour n’est pas autre chose que l’idée de la supériorité de l’être qu’on possède, et, cette idée détruite, il n’y a plus que l’amitié.
    Source vérifiée Gabriel (1839)
  15. Laisse-moi adorer cette pitié sainte qui a survécu en toi à l’amour brisé. Elle ne m’humilie pas comme tu crois.
    Source vérifiée Elle et Lui (1859), chapitre 7
  16. Le cœur tranquillisé et assaini peut seul concevoir un grand amour et l’entretenir fort, même dans la douleur de l’absence.
    Source vérifiée Constance Verrier (1860), chapitre 10
  17. L’amour vrai, l’amour sacré, l’amour de l’âme n’habite point le cœur de l’incrédule.
    Source vérifiée Mademoiselle La Quintinie (1863), chapitre 5
  18. Le cœur de l’homme est fait pour la tranquillité comme un oiseau pour la cage.
    Source vérifiée Tamaris (1862), chapitre 2
  19. Le système monarchique ne tend pas à ennoblir le cœur de l’homme.
    Source vérifiée Simon (1836), chapitre 1
  20. Quant à l’argent, ma mémoire est courte, et j’aimerais mieux tout céder que de disputer sur le tien et le mien.
    Source vérifiée La Mare au diable (1846), chapitre 4
  21. La vie est une grande énigme, et il ne faut pas laisser passer le moindre fait sans le commenter et le comprendre. C’est toujours autant de deviné.
    Source vérifiée Consuelo (1843), chapitre 87
  22. Des saints et des anges ! Et pourquoi ne voulons-nous pas comprendre que ces beaux êtres fantastiques sont déjà de ce monde à l’état latent, comme le papillon splendide dans sa pauvre larve ?
    Source vérifiée Histoire de ma vie (1855), partie 3, chapitre 33
  23. C’est un pur diamant taillé par le premier lapidaire du monde : car Nodier était essentiellement lapidaire en littérature.
    Source vérifiée François le champi (1848), Avant-propos
  24. Le mystère est la poésie de l’amour.
    Source vérifiée Constance Verrier (1860), chapitre 13
  25. D’ailleurs, les années ne font pas toujours l’âge. Cela dépend de la force et de la santé qu’on a.
    Source vérifiée La Mare au diable (1846), chapitre 11
  26. Je ne savais pas que rien de beau ni de noble ne se groupe autour des sommités intellectuelles et qu’il n’existe pas de hiérarchie morale acceptée par des hommes de talent.
    Source vérifiée Journal intime (posthume, rédigé en 1834, publié en 1926)
  27. On dit que l’amour seul est aveugle ! Là où l’amitié est clairvoyante, elle est si froide, qu’elle est bien près de mourir.
    Source vérifiée Teverino (1846), chapitre 13
  28. Le pardon de l’amitié est le plus saint et le plus doux des bienfaits.
    Source vérifiée Teverino (1846), chapitre 13
  29. L’amour fait faire de grandes bêtises, mais au moins c’est l’amour, une chose qui, à ce qu’il paraît, embrouille la cervelle et fait clocher la raison.
    Source vérifiée Antonia (1863), chapitre 6
  30. Personne ne peut voir au soleil la fumée d’un sillon labouré sans avoir la chaude fièvre d’en être le seigneur.
    Source vérifiée François le champi (1848), chapitre 19
  31. L’amour, c’est l’idéal de l’égalité, puisque c’est la fusion, l’identification de deux êtres qui s’admirent et s’adorent l’un l’autre.
    Source vérifiée Le Diable aux champs (1857), partie 4, scène 10
  32. Aimer » est le mot le plus élastique et le plus vague que l’homme ait inventé.
    Source vérifiée Mademoiselle La Quintinie (1863), chapitre 2
  33. Je n’ai rien de brillant pour vous éblouir, mais j’ai le cœur solide pour vous aimer…
    Source vérifiée Elle et Lui (1859), chapitre 7
  34. Il y a tant de choses entre deux amants dont eux seuls au monde peuvent être juges.
    Source vérifiée Correspondance [de] George Sand
  35. Deux corps peuvent s’associer pour produire un corps, mais la pensée peut seule donner la vie a la pensée.
    Source vérifiée Histoire de ma vie (1855), partie 3, chapitre 35
  36. Dieu laisse les orgueilleux à eux-mêmes.
    Source vérifiée Le Marquis de Villemer (1861), chapitre XXII
  37. La douleur n’embellit que le cœur de la femme.
    Source vérifiée Lavinia (1833)
  38. Je ne crois pas à un bien tendre cœur sous une si rude fierté.
    Source secondaireLes Maîtres sonneurs (1853), Vingt-sixième veillée, p. 422
  39. Je te remercie, mon cher vieux, de tes souhaits de nouvel an, je n’ai pas besoin de te dire que je te souhaite aussi la meilleure destinée possible.
    Source vérifiée Correspondance, lettre CCCLXXI, à Victor Borie, 16 janvier 1854
  40. Cette vie d’ici-bas est un voile que la souffrance et la maladie rendent plus épais à certaines âmes, qui ne se soulève que par moments pour les organisations les plus solides, et que la mort déchire pour tous.
    Source vérifiée Histoire de ma vie (1855), partie 4, chapitre 7

Biographie de George Sand

Amantine Aurore Lucile Dupin, qui a adopté le nom de George Sand, est né le 1er juillet 1804 à Paris dans une famille qui appartenait à la fois à l’aristocratie et au peuple. Elle a passée son enfance entre Paris et Nohant, dans le Berry, un lieu qui a inspiré plusieurs de ses romans. En 1829, le choix d’un pseudonyme masculin a permis à George Sand de s’imposer dans le mouvement romantique. Plus de soixante-dix romans ont été publiés, dont Indiana en 1832, un roman qui a suscité des débats par sa critique du mariage et sa vision audacieuse de la condition féminine. George Sand aborde des thèmes sociaux, puis la vie rurale, comme dans La Mare au diable ou La Petite Fadette. Elle a aussi une correspondance abondante avec Victor Hugo Correspondance croisée, bien qu’aucune rencontre n’ait eu lieu. George Sand est morte le 8 juin 1876 à Nohant-Vic.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article George Sand de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.