Biographie courte et informations sur Alfred de Musset

Alfred de Musset est né le 11 décembre 1810 à Paris, dans une famille aristocratique passionnée de littérature et d’art. Il a fréquenté le Cénacle de Charles Nodier et a publié, à l’âge de dix-neuf ans, le recueil Contes d’Espagne et d’Italie, ce qui lui a valu une reconnaissance parmi les auteurs romantiques. Dans les années 1830, il a écrit plusieurs pièces jouées dans les salons et sur les scènes parisiennes, notamment Les Caprices de Marianne, Lorenzaccio et On ne badine pas avec l’amour. Engagé dans le romantisme, il a également écrit des poèmes empreints d’émotion, comme La Nuit de mai ou La Nuit de décembre. Musset est mort le 2 mai 1857 et repose au cimetière du Père-Lachaise.
- Le coeur d’un libertin est fait comme une auberge, on y trouve à toute heure un grand feu bien nourri.
- La vie est un sommeil, l’amour en est le rêve, et vous aurez vécu, si vous avez aimé.
- Aimer est quelque chose, et le reste n’est rien.
- Je ne fais pas grand cas, pour moi, de la critique. Toute mouche qu’elle est, c’est rare qu’elle pique.
- Tu trouveras, dans la joie ou dans la peine, ma triste main pour soutenir la tienne, mon triste coeur pour ecouter le tien.
- Ah ! Frappe-toi le coeur, c’est là qu’est le génie.
- Le coeur a beau mentir, la blessure est au fond.
- Un souvenir heureux est peut-être sur terre Plus vrai que le bonheur.
- On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux; mais on aime.
- Partons, dans un baiser, pour un monde inconnu.
- L’absence ni le temps ne sont rien quand on aime.
- C’est tenter Dieu que d’aimer la douleur.
- Le soupçon détruit l’amour.
- La moitié d’un violent amour, c’est presque une amitié.
- Tout le réel pour moi n’est qu’une fiction.
- Les deux grands secrets du bonheur : le plaisir et l’oubli.
- Après avoir souffert, il faut souffrir encore; Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé.
- N’oublie pas ceci : c’est que souvent l’amour meurt parce qu’on ne fait pas, pour le conserver, tout ce qu’on avait fait pour l’inspirer.
- Tout est nu sur la terre, hormis l’hypocrisie.
- Rien ne ressemble tant au malheur que la solitude !
- Je hais comme la mort l’état de plagiaire; Mon verre n’est pas grand, mais je bois dans mon verre.
- Je ne sais pas où je vais, mais je marche mieux quand ma main serre la tienne.
- Ainsi va le monde ici-bas. Le temps emporte sur son aile Et le printemps et l’hirondelle, et la vie et les jours perdus.
- L’enthousiasme est frère de la souffrance.
- C’est que la sagesse est un travail, et que pour être seulement raisonnable, il faut se donner beaucoup de mal, tandis que pour faire des sottises, il n’y a qu’à se laisser aller.
- La vie est une rose dont chaque pétale est une illusion et chaque épine une réalité.
- Épargne-toi du moins le tourment de la haine; A défaut du pardon, laisse venir l’oubli.
- Prenez garde à un homme qui demande un pardon; il peut avoir si aisément la tentation d’en mériter deux !
- A quoi sert de se quereller, quand le raccommodement est impossible ? Le plaisir des disputes, c’est de faire la paix.
- Une femme, c’est une partie de plaisir ! Ne pourrait-on pas dire, quand on en rencontre une : voilà une belle nuit qui passe ?
- Tant qu’un grain d’amitié reste dans la balance, le souvenir souffrant s’attache à l’espérance.
- Une sentence de mort est une chose superbe à lire à haute voix.
- Alors s’assit sur un monde en ruine une jeunesse soucieuse.
- Où le plaisir ne coûte rien, la jeunesse n’a rien à perdre.
- Malheur à celui qui, au milieu de la jeunesse, s’abandonne à un amour sans espoir.
- Le bien a pour tombeau l’ingratitude humaine.
- J’ai perdu ma force et ma vie, et mes amis et ma gaieté; J’ai perdu jusqu’à la fierté qui faisait croire à mon génie.
- Ne pouvant se corriger de sa folie, il tentait de lui donner l’apparence de la raison.
- On peut avoir le dernier mot avec une femme, à la condition que ce soit oui.
- C’est dans le mois de mars que tente de s’ouvrir L’anémone sauvage aux corolles tremblantes.
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