À quoi sert de se quereller, quand le raccommodement est impossible ? Le plaisir des disputes, c’est de faire la paix.
Écrivain, 1810-1857 Image : Charles Landelle, Domaine public, Wikimedia Commons À quoi sert de se quereller, quand le raccommodement est impossible ? Le plaisir des disputes, c’est de faire la paix.
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On ne badine pas avec l’amour (1834)
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Il vaut mieux jouir en paix de peu de chose que de posséder beaucoup dans le trouble.
La paix n’est pas l’absence de conflit, mais la capacité à y faire face.
Nous ne devons pas chercher le bonheur dans la paix, mais dans le conflit.
Le principal bénéfice d’apprendre à bien se disputer est de ne plus associer le conflit à un échec de la relation.
La paix est dans la contemplation ; dans l’action, la guerre. Mais il s’agit de trouver une contemplation active ou une action contemplative.
Pour connaître la paix, il faut un enthousiasme à toute épreuve, ne rien comprendre de ce qui se produit autour de soi…
Ce qu’il faut chercher et trouver c’est la douceur sereine d’une inébranlable paix.
On n’exprime efficacement, et par conséquent avec le maximum de profit, que les sentiments sincères. De plus, on a la conscience en paix.
Les partenaires qui veulent rester ensemble doivent apprendre à bien se disputer.
Le combat de la laïcité est compliqué, réclame patience et pédagogie. Mais il n’est pas perdu d’avance.

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