Les citations
Si vous avez jamais passé la nuit à la belle étoile, vous savez qu’à l’heure où nous dormons, un monde mystérieux s’éveille dans la solitude et le silence.
Alphonse DaudetSource vérifiée Lettres de mon moulin (1866), Les étoiles Ils avaient fini par croire que la race des meuniers était éteinte.
Alphonse DaudetSource vérifiée Lettres de mon moulin (1866), Installation Si nous mettions votre tambourinaire dans la pièce ? Il manque un clou, ça pourrait peut-être servir à accrocher le succès.
Alphonse DaudetSource vérifiée Trente ans de Paris (1888), Mon Tambourinaire À mesure qu’il parlait, il se sentait le cœur plus libre, cela le soulageait de s’accuser.
Alphonse DaudetSource vérifiée Les Contes du lundi (1880), L’Enfant espion Je rêvais de rester là tout le jour, comme un lézard, à boire de la lumière, en écoutant chanter les pins.
Alphonse DaudetSource vérifiée Lettres de mon moulin (1866), Les vieux Une femme forte, qui ne croit ni à Dieu ni au diable, mais qui accepte aveuglément les prédictions des somnambules et du marc de café.
Alphonse DaudetSource vérifiée Le Petit Chose (1868), Deuxième partie, chapitre 11 L’épithète doit être la maîtresse du substantif, jamais sa femme légitime.
Alphonse DaudetSource vérifiée Notes sur la vie Les perdreaux vont par bandes et nichent ensemble aux creux des sillons, pour s’enlever à la moindre alerte…
Alphonse DaudetSource vérifiée Les Contes du lundi (1880), Les Émotions d’un perdreau rouge L’homme du Midi ne ment pas, il se trompe. Il ne dit pas toujours la vérité, mais il croit la dire… Son mensonge à lui, ce n’est pas du mensonge, c’est une espèce de mirage…
Alphonse DaudetSource vérifiée Aventures prodigieuses de Tartarin de Tarascon (1872), partie 1, chapitre VII On a toujours une strophe à polir, une rime plus sonore à trouver.
Alphonse DaudetSource vérifiée Lettres de mon moulin (1866), Le poète Mistral L’expérience et la sagesse sont boiteuses à courir après la folie et l’imprévoyance.
Alphonse DaudetSource vérifiée Le Roman du Chaperon rouge (1862) À quinze ans, vingt ans tout au plus, on est achevé d’imprimer.
Alphonse DaudetSource vérifiée Notes sur la vie (1899) Je rêvais de m’installer marchand de bonheur en plein Paris.
Alphonse DaudetSource vérifiée Soutien de famille ; mœurs contemporaines Les francs-tireurs étaient là avec leurs petits cabans, accroupis au fond d’une fosse pleine d’eau, tout le long du chemin de fer de Soissons.
Alphonse DaudetSource vérifiée Les Contes du lundi (1880), L’Enfant espion Les femmes aiment à consoler, et porter ses chagrins de cœur en écharpe est la meilleure façon de réussir auprès d’elles.
Alphonse DaudetSource vérifiée Port-Tarascon (1890), livre troisième, chapitre II Morte !… Morte !… Il y a de ces mots qu’on prononce sans pouvoir les comprendre.
Alphonse DaudetSource vérifiée Le Frère aîné (1867) À tâtons, de ses vieilles mains qui tremblent, elle cherche le loquet… Une fenêtre qui s’ouvre, le bruit d’un corps sur les dalles de la cour, et c’est tout…
Alphonse DaudetSource vérifiée Lettres de mon moulin (1866), L’Arlésienne Est-ce horrible, tant de vies humaines sacrifiées, tant d’efforts, de courage, d’intelligence inutiles ?
Alphonse DaudetSource vérifiée Tartarin sur les Alpes (1885), chapitre VIII Eh ! Faites-la donc, mon Dieu, votre malle, une bonne fois ! Qu’on n’entende plus parler de vous…
Alphonse DaudetSource vérifiée L’Immortel (1883), chapitre 16 Pourtant si, c’est une femme, une femme sans courage, un enfant sans raison qu’il ne faut plus jamais laisser seul.
Alphonse DaudetSource vérifiée Le Petit Chose (1868), Deuxième partie, chapitre 13 Et nos deux âmes s’étreignirent de toute la force de nos bras.
Alphonse DaudetSource vérifiée Le Petit Chose (1868), Deuxième partie, chapitre 1 Plus de printemps, plus de jeunesse. Ou du moins tous deux aigres, durs, âpres, sans bonté, sans douceur.
Alphonse DaudetSource vérifiée Soutien de famille notes sur la vie Un jour cependant, ce faquin de marquis se permit de répliquer, en pleine étude, avec une insolence telle que je perdis toute patience.
Alphonse DaudetSource vérifiée Le Petit Chose (1868), Première partie, chapitre 9 Ni les caresses de leur maître, ni la peur du loup, rien ne les retenait. C’était, paraît-il, des chèvres indépendantes, voulant à tout prix le grand air et la liberté.
Alphonse DaudetSource vérifiée Lettres de mon moulin (1866), La chèvre de monsieur Seguin À lui voir tant de prudence, n’allez pas croire au moins que Tartarin eût peur… Non ! seulement il se tenait sur ses gardes.
Alphonse DaudetSource vérifiée Aventures prodigieuses de Tartarin de Tarascon (1872), partie 1, chapitre V Le seul menteur du Midi, s’il y en a un, c’est le soleil. Tout ce qu’il touche, il l’exagère.
Alphonse DaudetSource vérifiée Aventures prodigieuses de Tartarin de Tarascon (1872), partie 1, chapitre VII Ces visages détendus, abandonnés dans le sommeil.
Alphonse DaudetSource vérifiée Les Contes du lundi (1880), La Partie de billard Du reste, ce fragment de ma vie que je passe sous silence, le lecteur ne perdra rien à ne pas le connaître.
Alphonse DaudetSource vérifiée Le Petit Chose (1868), Première partie, chapitre 4 Relire un livre, aux différents âges de la vie, c’est réviser un procès dont le juge a vieilli et qui se juge lui-même.
Alphonse DaudetSource vérifiée La petit chose : histoire d’un enfant L’œuvre qu’on portait en soi paraît toujours plus belle que celle qu’on a faite. Tant de choses se perdent en ce voyage de la tête à la main !
Alphonse DaudetSource vérifiée Les Contes du lundi (1880), Le Dernier Livre La nuit était claire, les étoiles avivées de froid ; la bise piquait, et un fin grésil, glissant sur les vêtements sans les mouiller, gardait fidèlement la tradition des Noëls blancs de neige.
Alphonse DaudetSource vérifiée Lettres de mon moulin (1866), « Les Trois Messes basses » Drelindin din !… Drelindin din !… C’est la messe de minuit qui commence.
Alphonse DaudetSource vérifiée Lettres de mon moulin (1866), « Les Trois Messes basses » De larges tranches de pain coupées sur de petites assiettes de terre rouge, et l’on était là autour de la marmite, l’assiette tendue, la narine ouverte… Était-ce le paysage, la lumière, cet horizon de ciel et d’eau ? Mais je n’ai jamais rien mangé de meilleur que cette bouillabaisse de langoustes.
Alphonse DaudetSource vérifiée Les Contes du lundi (1880), Paysages gastronomiques M. Seguin n’avait jamais eu de bonheur avec ses chèvres. Il les perdait toutes de la même façon : un beau matin, elles cassaient leur corde, s’en allaient dans la montagne, et là-haut le loup les mangeait.
Alphonse DaudetSource vérifiée Lettres de mon moulin (1866), La chèvre de monsieur Seguin Tout bonheur est fait d’une foule de joies menues et inracontables.
Alphonse Daudet
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Biographie d’Alphonse Daudet
Alphonse Daudet est né en 1840 à Nîmes dans une famille catholique. Après des difficultés familiales, il quitte ses études et devient maître d’études. Il s’installe à Paris en 1857 pour devenir écrivain. Il publie ses premières œuvres dans les années 1860, dont Lettres de mon moulin et Tartarin de Tarascon. Marié à Julia Allard en 1867, il écrit romans, contes et pièces de théâtre. Atteint de syphilis, il meurt en 1897 à Paris, laissant une œuvre où la Provence joue un rôle central.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Alphonse Daudet de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
