Portrait d’Alphonse Daudet

Citations d’Alphonse Daudet

Écrivain, poète, romancier, dramaturge

35 citations, dont 34 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Femme, Animaux, Noël, Soleil.

Œuvres citées : Lettres de mon moulin (1866), Les Contes du lundi (1880), Le Petit Chose (1868), Aventures prodigieuses de Tartarin de Tarascon (1872), L’Immortel (1883).

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Naissance
13 mai 1840
Décès
16 décembre 1897
Nationalité
Française

Les citations

  1. Si vous avez jamais passé la nuit à la belle étoile, vous savez qu’à l’heure où nous dormons, un monde mystérieux s’éveille dans la solitude et le silence.
    Source vérifiée Lettres de mon moulin (1866), Les étoiles
  2. Ils avaient fini par croire que la race des meuniers était éteinte.
    Source vérifiée Lettres de mon moulin (1866), Installation
  3. Si nous mettions votre tambourinaire dans la pièce ? Il manque un clou, ça pourrait peut-être servir à accrocher le succès.
    Source vérifiée Trente ans de Paris (1888), Mon Tambourinaire
  4. À mesure qu’il parlait, il se sentait le cœur plus libre, cela le soulageait de s’accuser.
    Source vérifiée Les Contes du lundi (1880), L’Enfant espion
  5. Je rêvais de rester là tout le jour, comme un lézard, à boire de la lumière, en écoutant chanter les pins.
    Source vérifiée Lettres de mon moulin (1866), Les vieux
  6. Une femme forte, qui ne croit ni à Dieu ni au diable, mais qui accepte aveuglément les prédictions des somnambules et du marc de café.
    Source vérifiée Le Petit Chose (1868), Deuxième partie, chapitre 11
  7. L’épithète doit être la maîtresse du substantif, jamais sa femme légitime.
    Source vérifiée Notes sur la vie
  8. Les perdreaux vont par bandes et nichent ensemble aux creux des sillons, pour s’enlever à la moindre alerte…
    Source vérifiée Les Contes du lundi (1880), Les Émotions d’un perdreau rouge
  9. L’homme du Midi ne ment pas, il se trompe. Il ne dit pas toujours la vérité, mais il croit la dire… Son mensonge à lui, ce n’est pas du mensonge, c’est une espèce de mirage…
    Source vérifiée Aventures prodigieuses de Tartarin de Tarascon (1872), partie 1, chapitre VII
  10. On a toujours une strophe à polir, une rime plus sonore à trouver.
    Source vérifiée Lettres de mon moulin (1866), Le poète Mistral
  11. L’expérience et la sagesse sont boiteuses à courir après la folie et l’imprévoyance.
    Source vérifiée Le Roman du Chaperon rouge (1862)
  12. À quinze ans, vingt ans tout au plus, on est achevé d’imprimer.
    Source vérifiée Notes sur la vie (1899)
  13. Je rêvais de m’installer marchand de bonheur en plein Paris.
    Source vérifiée Soutien de famille ; mœurs contemporaines
  14. Les francs-tireurs étaient là avec leurs petits cabans, accroupis au fond d’une fosse pleine d’eau, tout le long du chemin de fer de Soissons.
    Source vérifiée Les Contes du lundi (1880), L’Enfant espion
  15. Les femmes aiment à consoler, et porter ses chagrins de cœur en écharpe est la meilleure façon de réussir auprès d’elles.
    Source vérifiée Port-Tarascon (1890), livre troisième, chapitre II
  16. Morte !… Morte !… Il y a de ces mots qu’on prononce sans pouvoir les comprendre.
    Source vérifiée Le Frère aîné (1867)
  17. À tâtons, de ses vieilles mains qui tremblent, elle cherche le loquet… Une fenêtre qui s’ouvre, le bruit d’un corps sur les dalles de la cour, et c’est tout…
    Source vérifiée Lettres de mon moulin (1866), L’Arlésienne
  18. Est-ce horrible, tant de vies humaines sacrifiées, tant d’efforts, de courage, d’intelligence inutiles ?
    Source vérifiée Tartarin sur les Alpes (1885), chapitre VIII
  19. Eh ! Faites-la donc, mon Dieu, votre malle, une bonne fois ! Qu’on n’entende plus parler de vous…
    Source vérifiée L’Immortel (1883), chapitre 16
  20. Pourtant si, c’est une femme, une femme sans courage, un enfant sans raison qu’il ne faut plus jamais laisser seul.
    Source vérifiée Le Petit Chose (1868), Deuxième partie, chapitre 13
  21. Et nos deux âmes s’étreignirent de toute la force de nos bras.
    Source vérifiée Le Petit Chose (1868), Deuxième partie, chapitre 1
  22. Plus de printemps, plus de jeunesse. Ou du moins tous deux aigres, durs, âpres, sans bonté, sans douceur.
    Source vérifiée Soutien de famille notes sur la vie
  23. Un jour cependant, ce faquin de marquis se permit de répliquer, en pleine étude, avec une insolence telle que je perdis toute patience.
    Source vérifiée Le Petit Chose (1868), Première partie, chapitre 9
  24. Ni les caresses de leur maître, ni la peur du loup, rien ne les retenait. C’était, paraît-il, des chèvres indépendantes, voulant à tout prix le grand air et la liberté.
    Source vérifiée Lettres de mon moulin (1866), La chèvre de monsieur Seguin
  25. À lui voir tant de prudence, n’allez pas croire au moins que Tartarin eût peur… Non ! seulement il se tenait sur ses gardes.
    Source vérifiée Aventures prodigieuses de Tartarin de Tarascon (1872), partie 1, chapitre V
  26. Le seul menteur du Midi, s’il y en a un, c’est le soleil. Tout ce qu’il touche, il l’exagère.
    Source vérifiée Aventures prodigieuses de Tartarin de Tarascon (1872), partie 1, chapitre VII
  27. Ces visages détendus, abandonnés dans le sommeil.
    Source vérifiée Les Contes du lundi (1880), La Partie de billard
  28. Du reste, ce fragment de ma vie que je passe sous silence, le lecteur ne perdra rien à ne pas le connaître.
    Source vérifiée Le Petit Chose (1868), Première partie, chapitre 4
  29. Relire un livre, aux différents âges de la vie, c’est réviser un procès dont le juge a vieilli et qui se juge lui-même.
    Source vérifiée La petit chose : histoire d’un enfant
  30. L’œuvre qu’on portait en soi paraît toujours plus belle que celle qu’on a faite. Tant de choses se perdent en ce voyage de la tête à la main !
    Source vérifiée Les Contes du lundi (1880), Le Dernier Livre
  31. La nuit était claire, les étoiles avivées de froid ; la bise piquait, et un fin grésil, glissant sur les vêtements sans les mouiller, gardait fidèlement la tradition des Noëls blancs de neige.
    Source vérifiée Lettres de mon moulin (1866), « Les Trois Messes basses »
  32. Drelindin din !… Drelindin din !… C’est la messe de minuit qui commence.
    Source vérifiée Lettres de mon moulin (1866), « Les Trois Messes basses »
  33. De larges tranches de pain coupées sur de petites assiettes de terre rouge, et l’on était là autour de la marmite, l’assiette tendue, la narine ouverte… Était-ce le paysage, la lumière, cet horizon de ciel et d’eau ? Mais je n’ai jamais rien mangé de meilleur que cette bouillabaisse de langoustes.
    Source vérifiée Les Contes du lundi (1880), Paysages gastronomiques
  34. M. Seguin n’avait jamais eu de bonheur avec ses chèvres. Il les perdait toutes de la même façon : un beau matin, elles cassaient leur corde, s’en allaient dans la montagne, et là-haut le loup les mangeait.
    Source vérifiée Lettres de mon moulin (1866), La chèvre de monsieur Seguin
  35. Tout bonheur est fait d’une foule de joies menues et inracontables.

Biographie d’Alphonse Daudet

Alphonse Daudet est né en 1840 à Nîmes dans une famille catholique. Après des difficultés familiales, il quitte ses études et devient maître d’études. Il s’installe à Paris en 1857 pour devenir écrivain. Il publie ses premières œuvres dans les années 1860, dont Lettres de mon moulin et Tartarin de Tarascon. Marié à Julia Allard en 1867, il écrit romans, contes et pièces de théâtre. Atteint de syphilis, il meurt en 1897 à Paris, laissant une œuvre où la Provence joue un rôle central.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Alphonse Daudet de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.