Portrait de Théophile Gautier

Citations de Théophile Gautier

Écrivain, poète, romancier, dramaturge

39 citations, dont 38 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Amour, Noël, Nature, Absence.

Œuvres citées : Mademoiselle de Maupin (1834), Le Capitaine Fracasse (1863), Émaux et Camées, Le Roman de la momie (1857), Les Grotesques (1844).

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Naissance
30 août 1811
Décès
23 octobre 1872
Nationalité
Française

Les citations

  1. Une allégresse infinie égayait la terre et le ciel. Tout respirait la joie et l’amour partagé ; l’atmosphère était imprégnée de jeunesse et de bonheur.
    Source vérifiée Fortunio (1837), chapitre 15
  2. Sous les fraîches apparences de ses vingt ans, sous le premier duvet de l’adolescence, il cachait une corruption profonde.
    Source vérifiée Mademoiselle de Maupin (1834), chapitre 6
  3. Boire à sa bouche de rose
    Son souffle en un baiser.
    Source vérifiée Albertus (1832)
  4. Que voit-on dans les comédies du grand Molière ? La sainte institution du mariage (style de catéchisme et de journaliste) bafouée et tournée en ridicule à chaque scène.
    Source vérifiée Mademoiselle de Maupin (1834), Préface
  5. Malgré le manque de documents, il est facile de faire une vie très détaillée de Villon ; c’est un poète égotiste : le moi, le je reviennent très souvent dans ses vers.
    Source vérifiée Les Grotesques (1844), François Villon
  6. La vie est ainsi disposée ; ce qui fait le bonheur de l’un fait nécessairement le malheur de l’autre.
    Source vérifiée Mademoiselle de Maupin (1834), chapitre 11
  7. Un des grands malheurs de la vie moderne, c’est le manque d’imprévu, l’absence d’aventures. Tout est si bien réglé, si bien engrené, si bien étiqueté, que le hasard n’est plus possible.
    Source vérifiée Voyage en Espagne (1843), chapitre XII
  8. Si le dieu n’est qu’une idole, plaignons l’idole et non le dévot.
    Source vérifiée Extrait de La Presse, 20 novembre 1848
  9. On avait confiance dans l’athlétique organisation de Balzac. Nous pensions fermement qu’il nous enterrerait tous.
    Source vérifiée Honoré de Balzac (1859)
  10. Dois-je la charité d’amour à toutes les pécores et donzelles qui ont la fantaisie de s’enamourer de moi ?
    Source vérifiée Le Capitaine Fracasse (1863), chapitre VIII
  11. La femme qui a un mari et un amant est une prostituée pour l’un des deux et souvent pour tous deux.
    Source vérifiée Mademoiselle de Maupin (1834), chapitre 1
  12. Une étroite robe, ou, pour mieux dire, un fourreau de gaze transparente, moulait exactement les contours juvéniles de son corps élégant et frêle.
    Source vérifiée Le Roman de la momie (1857), chapitre 1
  13. Ces peintures, faites par des barbouilleurs de province, prenaient de la barbarie même du travail un aspect hétéroclite et formidable.
    Source vérifiée Le Capitaine Fracasse (1863), chapitre I
  14. Des collines d’un beau mouvement, bien frappées par la lumière, accidentent les côtés de la route.
    Source vérifiée Voyage en Espagne (1843), chapitre XI
  15. L’instinct de la femme, c’est d’être consolatrice : la douleur les attire comme le miroir les alouettes.
    Source vérifiée La Toison d’or (1839), chapitre IV
  16. Vous avez été un éclair de ma nuit, et vous avez illuminé bien des endroits sombres de mon âme…
    Source vérifiée Mademoiselle de Maupin (1834), chapitre 6
  17. Elle s’appelle Gretchen, nom qui, pour n’être pas si euphonique qu’Ethelwina ou Azélie, paraît d’une suffisante douceur aux oreilles allemandes et néerlandaises.
    Source vérifiée La Toison d’or (1839)
  18. Mars qui rit, malgré les averses, prépare en secret le printemps.
    Source vérifiée Émaux et Camées (1852), « Premier Sourire du Printemps »
  19. Il n’y a de vraiment beau que ce qui ne peut servir à rien.
    Source vérifiée Mademoiselle de Maupin (1834), Préface
  20. Oui, j’ai aimé comme personne au monde n’a aimé, d’un amour insensé et furieux, si violent que je suis étonné qu’il n’ait pas fait éclater mon cœur.
    Source vérifiée La Morte amoureuse (1836)
  21. Les âmes sœurs finissent par se trouver quand elles savent s’attendre.
    Source vérifiée Le Capitaine Fracasse (1863), chapitre XXI
  22. Je t’aimerai, ma jeune folle, un peu plus que toujours, longtemps !
    Source vérifiée Serment
  23. L’espérance est dure à mourir au cœur amoureux.
    Source vérifiée Le Roman de la momie (1857), chapitre 9
  24. La femme est la reine de la création ; les étoiles se joignent en couronne sur sa tête.
    Source vérifiée Mademoiselle de Maupin (1834), chapitre 9
  25. Par l’absence à la mort vous vous accoutumez.
    Source vérifiée España (1845), « Départ »
  26. C’est la nuit que les elfes sortent, avec leur robe humide au bord, et sous les nénuphars emportent Leur valseur de fatigue mort.
    Source vérifiée Le Quinze Décembre (1850)
  27. Il était bienfaisant à la manière du soleil, qui, sans donner un sou à personne, fait la vie et la richesse du monde.
    Source vérifiée Fortunio (1837), chapitre 17
  28. La jouissance me paraît le but de la vie, et la seule chose utile au monde.
    Source vérifiée Mademoiselle de Maupin (1834), Préface
  29. Le ciel est noir, la terre est blanche ; — Cloches, carillonnez gaîment ! — Jésus est né ; — la Vierge penche Sur lui son visage charmant.
    Source vérifiée Émaux et Camées, « Noël »
  30. Il tremble sur la paille fraîche, Ce cher petit enfant Jésus, Et pour l’échauffer dans sa crèche L’âne et le bœuf soufflent dessus.
    Source vérifiée Émaux et Camées, « Noël »
  31. La neige au chaume coud ses franges, Mais sur le toit s’ouvre le ciel, Et, tout en blanc, le chœur des anges Chante aux bergers : « Noël ! Noël ! »
    Source vérifiée Émaux et Camées, « Noël »
  32. Pour sauver ce vieux monde il faut un Dieu nouveau, et le prêtre demande un autre sacrifice. Voici bien deux mille ans que l’on saigne l’Agneau ; Il est mort à la fin, et sa gorge épuisée N’a plus assez de sang pour teindre le couteau.
    Source vérifiée Poésies diverses (1838), « Ténèbres »
  33. Ces exercices auxquels il s’était livré avec son vieux domestique, faute de pouvoir suivre les académies comme il eût été convenable pour un jeune gentilhomme, avaient développé sa force, corroboré ses muscles, augmenté sa souplesse naturelle.
    Source vérifiée Le Capitaine Fracasse (1863), chapitre IX
  34. Le bonheur est une chose si rare en ce monde, que l’homme n’a pas songé à inventer des paroles pour le rendre, tandis que le vocabulaire des souffrances morales et physiques remplit d’innombrables colonnes dans le dictionnaire de toutes les langues.
    Source vérifiée Avatar (1856), chapitre 3
  35. Si vous voulez une baignoire, le belluaire ouvre une cage, donne un coup de pied au derrière à l’ours ou au loup qui l’occupe, le fait passer dans une bauge voisine, et vous met à sa place ; rien de plus simple.
    Source vérifiée Zigzags (1845), « La Barrière du Combat »
  36. En France, les admirations et les mépris sont toujours excessifs. Tout écrivain est un dieu ou un âne : il n’y a pas de milieu. Ni si haut, ni si bas, serait cependant pour beaucoup une place plus juste.
    Source vérifiée Les Grotesques (1844), Préface
  37. Vous seul au monde avez vu ce que je suis ; car vous m’avez vue sous le coup d’un amour bien vrai et bien profond, puisqu’il est sans espoir ; et qui n’a pas vu une femme amoureuse ne peut pas dire ce qu’elle est.
    Source vérifiée Mademoiselle de Maupin (1835)
  38. Les épaules fermes, rebondies, mates et blanches comme le marbre dépoli des statues antiques, ne se dessinent qu’assez tard ; c’est un fruit d’automne, juste compensation de la perte de quelques fleurs de printemps.
    Source vérifiée Portraits contemporains
  39. Le beau dans son essence, c’est Dieu.

Biographie de Théophile Gautier

Théophile Gautier est né en 1811 à Tarbes, dans les Hautes-Pyrénées. Il grandit à Paris et fréquenta le lycée Charlemagne, où il rencontra Gérard de Nerval. Passionné par la littérature et la peinture, il débuta dans le mouvement romantique aux côtés de Victor Hugo. Gautier publia plusieurs romans, poèmes et critiques d’art, dont Mademoiselle de Maupin et Émaux et Camées. Il participa à la bataille d’Hernani en 1830, fréquenta des salons littéraires et travailla pour plusieurs journaux. Il est aussi connu pour ses voyages en Espagne et Égypte. Gautier est décédé en 1872 à Neuilly-sur-Seine.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Théophile Gautier de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.