Les épaules fermes, rebondies, mates et blanches comme le marbre dépoli des statues antiques, ne se dessinent qu’assez tard; c’est un fruit d’automne, juste compensation de la perte de quelques fleurs de printemps.
Image : Les épaules fermes, rebondies, mates et...

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- Une étroite robe, ou, pour mieux dire, un fourreau de gaze transparente, moulait exactement les contours juvéniles de son corps élégant et frêle.
- O jours de mon printemps, jours couronnés de roses.
- Les clous, les sociétés, les sentiments peuvent se rouiller à la longue. Pas ma mère. Elle était un arbre, cerclé dans une cour de prison, mais que le moindre souffle de printemps pouvait faire bourgeonner et fleurir avec luxuriance.
- Les mauvaises herbes du désert perdurent, mais la fleur du printemps s’épanouit puis se fane.
- Qu’y a-t-il de plus beau qu’un arbre au printemps, à part peut-être un cerf chantant «Stranger in the night» au clair de lune avec des guêtres ?
- Elles sont sans feuilles, ces vignes, parce que l’avril n’est pas commencé; on voit leurs ceps énormes se tordre partout sur le sol comme des serpents au corps multiple.
- Et les fruits passeront la promesse des fleurs.
- Je puis me plaindre que les buissons de rose aient des épines ou me réjouir que les buissons d’épines portent des roses. Cela dépend comment vous regarder.
- J’irais chercher dans la forêt de Maidières, le «jolibois», cet arbrisseau qui fleurit déjà quand les noisetiers n’ont pas de chatons et que les hêtres n’ont pas encore de bourgeons, tout rouge avec des fleurs petites.
- Roseaux dont les hampes sèches et les aigrettes fanées de l’an passé suspendent une sorte de nuage roux au-dessus des fraîches lances vertes.
- Cette sorte de sourire que sont parfois aussi les fleurs, au milieu des herbes graves.
- Le printemps vient, paré de verdure et couronné de fleurs, pour le grand rite de l’amour.
- En automne, je récoltai toutes mes peines et les enterrai dans mon jardin. Lorsque avril refleurit et que la terre et le printemps célébrèrent leurs noces, mon jardin fut jonché de fleurs splendides et exceptionnelles.
- Voici le printemps qui revient avec le charme des roses. Regarde leurs joues fraîches, et la plante amère de la tristesse sera déracinée de ton coeur.
- La jeunesse supporte l’orage des passions, mais la vieillesse y succombe : ainsi l’aquilon emporte en automne la feuille qu’il balançait gracieusement durant l’été.