- La beauté de l’ennui Dans la nuit qui bourdonne A la galeuse féerie Des crépuscules d’automne.
- A l’automne des saisons, ce sont les feuilles qui meurent. A l’automne de la vie, ce sont nos souvenirs.
- Les nouvelles sont comme les feuilles d’automne. Le vent qui les porte les malmène.
- Celui qui ajoute du vert au printemps, des roses à l’automne, du pourpre à de jeunes lèvres, crée la laideur parce qu’il ment.
- Les femmes aussi ont leurs saisons. L’été ne dure pas toujours et après l’été... Ah oui ! Les splendeurs de l’automne ! Mais combien éphémères ! ! Qui prend le temps de regarder et d’aimer l’automne ?
- Ce qu’il y a parfois de beau avec l’automne, c’est lorsque le matin se lève après une semaine de pluie, de vent et brouillard et que tout l’espace, brutalement, semble se gorger de soleil.
- En automne, je récoltai toutes mes peines et les enterrai dans mon jardin. Lorsque avril refleurit et que la terre et le printemps célébrèrent leurs noces, mon jardin fut jonché de fleurs splendides et exceptionnelles.
- La clémence est autant agréable aux hommes qu’une pluie qui vient sur le soir, ou dans l’automne, tempérer la chaleur du jour ou celle d’une saison brûlante, et humecter la terre que l’ardeur du soleil a desséchée.
- Une rose d’automne est plus qu’une autre exquise.
- L’automne est le printemps de l’hiver.
- Oh ! L’automne l’automne a fait mourir l’été.
- L’automne et sa pluie ventent au-dessus des terres obscures; grandes et sans issue les solitudes de la mort s’enlacent.
- La jeunesse supporte l’orage des passions, mais la vieillesse y succombe : ainsi l’aquilon emporte en automne la feuille qu’il balançait gracieusement durant l’été.
- La feuille d’automne descend plus vite Que les arbres ne grandissent plus vite.
- Une grand-mère porte en elle les quatre saisons Le printemps pour aimer toujours, l’été pour rayonner près de nous, l’automne pour apprécier les couleurs de la vie et l’hiver pour le feu qu’elle anime.
- L’automne épuisé, plus même réchauffé par le soleil rare, perd une à une ses dernières couleurs. L’extrême ardeur de ses feuillages, si enflammés que toute l’après-midi et la matinée elle-même donnaient la glorieuse illusion du couchant, s’est éteinte.
- En souvenir de toi tendrement je fredonne - Cette chanson d’amour dont le refrain si doux - Nous parlait du Printemps, à présent c’est l’Automne - Je me souviens de toi, je me souviens de nous...
- Que dit l’automne aux arbres ? - Jetez vos diplômes.
- Il y a des périodes où l’inspiration coule avec vivacité et originalité dans les neurones. C’est ainsi qu’à chaque automne un vent mauvais emporte pour moi les merveilleuses feuilles rousses et mordorées qui tombent en tourbillonnant sur le sol...
- Les sanglots longs Des violons de l’automne Bercent mon coeur D’une langueur monotone.
- Quand, les deux yeux fermés, en un chaud soir d’automne, - Je respire l’odeur de ton sein chaleureux, - Je vois se dérouler des rivages heureux - Qu’éblouissent les feux d’un soleil monotone.
- Un matin, le printemps se donne Je sais bien, je sais bien qu’il va s’en aller Mais j’ai tellement mieux que l’automne à rêver.
- Le sens d’un songe, l’effet des nuages d’automne, la pensée des femmes et le naturel des rois, nul ne le sait.