Les sanglots longs Des violons de l’automne Bercent mon coeur D’une langueur monotone.
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- En souvenir de toi tendrement je fredonne - Cette chanson d’amour dont le refrain si doux - Nous parlait du Printemps, à présent c’est l’Automne - Je me souviens de toi, je me souviens de nous...
- Il suffit d’un regard, - D’un aveu, d’une chanson - Pour comprendre l’amour. - Il suffit de ces riens - Pour faire des beaux jours.
- La beauté de l’ennui Dans la nuit qui bourdonne A la galeuse féerie Des crépuscules d’automne.
- Le soufflet de mon accordéon est comme un battement de mon coeur. J’ai passé ma vie à apprendre et je sais que j’apprendrai jusqu’à mon dernier souffle, en éternelle élève.
- La corde de la musique n’est pas la seule qui résonne dans le coeur des jeunes filles, il y a une autre corde bien autrement frêle, bien autrement vibrante, bien autrement mortelle : celle de l’amour !
- Par-delà les mots, il y a la musique des vers.
- De mes grands chagrins je fais de petites chansons; elles agitent leur plumage sonore et prennent leur vol vers le coeur de ma bien-aimée.
- Violon : Instrument qui titille les oreilles humaines par le frottement d’une queue de cheval sur les boyaux d’un chat.
- La musique, c’est comme l’amour. Il y a des heures et des endroits pour ça.
- Avant de chanter Ma vie, de faire des Harangues, dans ma gueule de bois J’ai tourné sept fois Ma langue...
- Bruit : Puanteur dans l’oreille. Musique non domestiquée. Produit principal et signe authentique de civilisation.
- La voix de Philippe Noiret. Le timbre d’une plénitude chaleureuse, une fluidité grave de hautbois, comme un accord avec tout de la vie. Mais au fond de ce velours, il y a un éloignement, une mélancolie. Une mélodie qui semble tellement en harmonie avec les choses de la terre qu’elle annonce déjà comme un départ.
- La musique est un prolongement du silence, elle est aussi ce qui la précède, ce qui retentit au cœur du morceau.
- Sur le Noël, morte saison, - Que les loups se vivent de vent...