Biographie courte et informations sur René Barjavel
René Barjavel est né le 24 janvier 1911 à Nyons, en France. Avant la Seconde Guerre mondiale, il travaille comme journaliste. Pendant la guerre, il sert comme caporal-chef. Durant l’Occupation, il publie ses premiers romans de science-fiction et devient un précurseur du genre en France. Après la guerre, il se tourne vers le cinéma avant de revenir à l’écriture avec succès dans les années 1960 et 1970. René Barjavel est mort le 24 novembre 1985.
- Rien qu’une nuit... Et quand tu te réveilleras, je serais mort depuis si longtemps que tu n’auras plus de peine.
- Faut réfléchir avant de faire le bien! Faut être sûr que c'est un bon bien !
- La raison rétrécit la vie, comme l’eau rétrécit les tricots de laine.
- Ce qui, justement, fait le prix, la qualité de la vie humaine, c’est sa brièveté.
- La raison rétrécit la vie, comme l’eau rétrécit la laine, si bien qu’on s’y sent coincé et on ne peut plus lever les bras.
- Rien ne justifie la souffrance des innocents.
- Chaque fleur est un sexe ? Y avez-vous pensé quand vous respirez une rose ?
- Rien ne justifie la guerre. Jamais.
- Dieu n’est plus accessible qu’aux aventuriers.
- Le pire des crimes, c’est de torturer ou massacrer les êtres humains pour faire leur salut ou leur bonheur selon sa propre idée.
- La sagesse fait le bonheur de tous.
- Si les hommes veulent être heureux, qu’ils se chargent eux-mêmes de leur bonheur !
- Si Dieu avait eu besoin d’être adoré, il n’eût créé que des chiens. Le chien est bien plus apte que l’homme à l’amour.
- Les hommes d’État vivent au jour le jour, tous les événements les surprennent, et les problèmes qu’ils s’efforcent de résoudre sont ceux de la veille ou de l’avant-veille, qu’ils n’ont d’ailleurs pas encore compris.
- L’amour des premières années de la vie est peut-être plus important que tout. Il vous donne une foi dans le bonheur que l’on garde sans doute toujours.
- Le seul voyage qui compte est celui qu’on fait sans bouger, à l’intérieur de soi-même.
- L’homme croit mourir pour défendre sa terre, sa femme, sa liberté, ses idées, alors qu’il meurt simplement parce qu’il est de trop.
- Comme la mort, la guerre est un phénomène biologique.
- Les douces courbes innombrables qui font d’un corps de femme, pour l’homme qui en est amoureux, un paysage qu’il n’en finit pas de découvrir et que chaque mouvement rend nouveau comme au jour de la création.
- L’homme en train de devenir géant serre contre son coeur l’arme de suicide. L’actionnera-t-il avant d’avoir escaladé le ciel ?
- Il ne suffit pas d’être en vie, il faut être vivant. C’est à dire savoir à chaque instant qu’on est au coeur d’un prodige et être en contact, en harmonie avec lui.
- Une seule chose compte, une seule chose est belle : l’effort.
- Pour moi, l’amour est une attitude envers tout ce qui existe. Il commence par l’amour que l’on porte aux objets. Non par goût de la propriété, mais par respect de ce qu’ils représentent.
- Dieu n’est que l’image de quelque chose, principe, force, idée, esprit, volonté, que nous ne pouvons concevoir ni nommer.
- Tout cela n’était qu’une agitation vaine, le seul voyage qui compte est celui qu’on fait sans bouger, à l’intérieur de soi-même.
- Curieuse entreprise, d’écrire des souvenirs. On tire sur le fil, et on ne sait pas ce qui va en sortir. Comme ces illusionnistes qui extraient de leur bouche, suspendus en guirlande, une fleur, une lame de rasoir, une ampoule allumée, un petit lapin...
- Car, partout où il n’y avait personne, j’étais chez moi. La solitude était mon domicile, que je transportais autours de moi comme l’escargot sa coquille.