Biographie courte et informations sur Alphonse Boudard
Alphonse Boudard est né Pierre Michel Boudon à Paris en 1925. Son enfance a été difficile. Il a vécu entre la forêt d’Orléans et un quartier populaire de Paris. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il a été résistant. Après la guerre, il est allé vers la délinquance. En prison, il a découvert la littérature. À 33 ans, il a publié ses premiers romans. Son style est simple et utilise l’argot des quartiers populaires. Il a aussi écrit des scénarios pour le cinéma. Il a travaillé avec l’acteur Jean Gabin. Dans ses livres, il décrit un Paris dur avec des personnages forts. Il mélange humour et sérieux. Alphonse Boudard est mort en 2000 à Nice à 74 ans.
- Ils se passionnent ces vieux pour des bricoles, un quart de rouge, quelques mégots... Ils se chamaillent, se filent des coups de canne, à ce qu’il paraît, pour des histoires encore d’amour puisque c’est mixte l’établissement.
- Tout est routine passé les élans de la jeunesse, les plus belles, nobles aventures, ça s’aboutit dans les scribouillages fastidieux... à votre bon coeur messieurs dames enivrés d’émotions fortes !
- On a fait des expériences très poussées dans les laboratoires aux U. S. A. Je ne conteste pas, mais à force de disséquer si minutieusement le comportement humain, on en arrivera à ne plus croire les bardes bretons. On leur massera la prostate pour les guérir du suçotement du biniou.
- Ca tient, les options politiques, l’engagement dans un sens, dans l’autre, parfois du hasard. On était tel jour, tel endroit... On a rencontré celui-là plutôt que celui-ci, et tout est joué.
- Je me suis consolé dans les bras de la guerre... Une maîtresse terrible qui ne s’envoie en l’air que dans le sang et les ruines.
- L’hypocrisie est une respiration sans laquelle la vie en société serait impossible.
- Ca vous a un côté sinistre la photographie... C’est de la mort en image.
- Dans la vie, seul, le pognon l’intéresse. Elle a une vraie passion pour l’oseille et malgré qu’elle soit devenue millionnaire, tapiner c’est finalement toute sa vie.
- Les bons moments venaient toujours après la pluie... En petite culotte, jupon brodé... Les plus beaux yeux du monde sont ceux de l’amour. Et je parle surtout du physique, ce par quoi tout commence et tout s’achève.