Les douces courbes innombrables qui font d’un corps de femme, pour l’homme qui en est amoureux, un paysage qu’il n’en finit pas de découvrir et que chaque mouvement rend nouveau comme au jour de la création.
Image : Les douces courbes innombrables qui font...

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- C’est un rude jeu d’hommes que la spéléologie. Un jeu sans soleil, sans chaleur, où le corps devient taupe. Mais qui porte en soi les joies les plus limpides qui soient pour un coeur d’homme, l’aventure de la fatigue, le danger de la découverte.
- Ah ! Nos nuits d’amour, lucienne ! L’union des corps et des coeurs. L’instant, l’instant unique où on ne sait plus si c’est la chair ou si c’est l’âme qui palpite...
- L’âme et le corps de qui l’on aime, merveilles changeantes et ondoyantes, sont royaumes infinis à explorer.
- Avec un peu d’ amour, s’assaisonnent tous les corps.
- Le corps de la femme sait rêver. En quoi nous, hommes, sommes inférieurs.
- On caresse tous les mêmes formes, d’accord, mais c’est après que tout se transforme... Derrière la même femme, c’est chacun une femme différente que l’on aime...
- Le visage de l’homme et celui de la femme s’unissent dans l’âme à plus de profondeur que ne saurait atteindre le sexe masculin dans le sexe féminin.
- La femme, c’est la beauté. Beaucoup de tendresse, un peu de faiblesse, la pudeur, la timidité, la fluctuation, l’a peu près, je ne sais combien de courbes aimables (dans l’allure et le mouvement, aussi bien que dans les formes), voilà la beauté, la grâce.
- Aujourd’hui, on ne parle même plus de beauté à propos des acteurs, le vocable a changé. On cherche des « gueules », des « visages émouvants », des « corps singuliers ». La beauté appartient au passé.
- L’étreinte sexuelle est créatrice d’étoiles. Elle revit l’aube du monde, sa création, voit naître le premier soleil. L’homme et la femme se placent dans sa lumière, sous sa protection.
- Les amoureux sont comme les somnambules; ils ne voient pas seulement avec les yeux, mais avec le corps tout entier.
- Ce jeu mystérieux qui va de l’amour d’un corps à l’amour d’une personne m’a semblé assez beau pour lui consacrer une part de ma vie.
- Il nous faut naître deux fois pour vivre un peu, ne serait-ce qu’un peu. Il nous faut naître par la chair et ensuite par l’âme. Les deux naissances sont comme un arrachement. La première jette le corps dans ce monde, la seconde balance l’âme jusqu’au ciel.
- Partout dans la vie, il se présentera à un moment donné une manifestation de beauté qui éveillera chez l’homme un sentiment jamais vécu jusqu’alors.
- L’envie suit la vertu comme l’ombre suit le corps.