Aujourd’hui, on ne parle même plus de beauté à propos des acteurs, le vocable a changé. On cherche des « gueules », des « visages émouvants », des « corps singuliers ». La beauté appartient au passé.
Image : Aujourd’hui, on ne parle même plus...

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- Moi personnellement tous mes compagnons ne sont pas forcément beaux parce que je préfère ce qu’il y a dans la tête. Je pense que les femmes n’aiment pas des corps mais des esprits.
- Les douces courbes innombrables qui font d’un corps de femme, pour l’homme qui en est amoureux, un paysage qu’il n’en finit pas de découvrir et que chaque mouvement rend nouveau comme au jour de la création.
- La beauté réelle finit où commence l’expression intellectuelle. L’intelligence est, par sa nature, une sorte d’hypertrophie; elle détruit fatalement l’harmonie d’un visage.
- La beauté, c’est comme l’alcool ou le confort; on s’y habitue, on n’y fait plus attention.
- Cette voix parle d’art, d’esthétique, de la beauté et de la perfection de l’humanité que l’art ne parvient jamais à capter tout à fait. L’art manque perpétuellement cela.
- J’entends par beauté celle qui s’épanouit en générosité, équité et respect. Celle là seule est capable de changer le monde, car elle est plus puissantes que toutes les beautés créées de la main de l’homme.
- Ce n’est pas la beauté que nous aimons, mais l’échec : l’effort inutile pour rester toujours jeune, échec des nerfs, échec du corps. La beauté est comme la réussite; nous ne pouvons l’aimer longtemps.
- La femme, c’est la beauté. Beaucoup de tendresse, un peu de faiblesse, la pudeur, la timidité, la fluctuation, l’a peu près, je ne sais combien de courbes aimables (dans l’allure et le mouvement, aussi bien que dans les formes), voilà la beauté, la grâce.
- Je ne crois pas que le maquillage et la bonne coiffure peuvent rendre une femme belle. La femme la plus radieuse de la pièce est celle qui est pleine de vie et d’expérience.
- À l’astre de nos jours On dédie des tas d’odes Au dieu de nos amours Des tas de poésies Aux femmes de toujours On consacre la mode Et aux topinambours D’âpres monographies.
- La stupidité et la tristesse de la civilisation présente sont dues, au moins en partie, à la suppression des formes élémentaires de la jouissance esthétique dans la vie quotidienne.
- Nous avons perdu le sens abstrait de la beauté.
- Trop de ressemblance fait prendre l’image pour ce qui lui donne naissance, trop de dissemblance fait disparaître l’apparence d’image, au point de faire croire que l’image est une réalité nouvelle.
- La modernité, c’est le transitoire, le fugitif, le contingent, la moitié de l’art, dont l’autre moitié est l’éternel et l’immuable. Il y a eu une modernité pour chaque peintre ancien.
- Comme la beauté, la bonté des femmes n’est souvent qu’un maquillage.