Biographie courte et informations sur Alexis Carrel
Alexis Carrel est né en 1873 en France. Il aimait la médecine dès qu’il était petit. Il a étudié pour devenir médecin à l’université de Lyon. Il a appris à réparer les vaisseaux sanguins. Cela a beaucoup aidé la chirurgie. En 1912, il a gagné un grand prix appelé le prix Nobel. Il a travaillé aussi aux États-Unis, dans un institut à New York. En 1926, il a réussi à faire grandir un virus en laboratoire. Grâce à ça, on a pu avancer pour faire des vaccins. Il a écrit un livre qui s’appelle L’Homme, cet inconnu. Alexis Carrel est mort en 1944 à Paris. Il avait 71 ans.
- Il faut rendre à l’être humain, standardisé par la vie moderne, sa personnalité... Nous devons briser les cadres de l’école, de l’usine, et du bureau, et rejeter les principes même de la civilisation technologique.
- Le sacrifice paraît une condition nécessaire à la vie.
- Peut-être la civilisation moderne nous a-t-elle apporté des formes de vie, d’éducation et d’alimentation qui tendent à donner aux hommes les qualités des animaux domestiques.
- La stupidité et la tristesse de la civilisation présente sont dues, au moins en partie, à la suppression des formes élémentaires de la jouissance esthétique dans la vie quotidienne.
- L’État peut imposer par la force la légalité, mais non les lois de la morale.
- L’esprit ne se développe jamais dans la corruption et le mensonge.
- L’intelligence est presque inutile à celui qui ne possède qu’elle.
- Un homme riche, quoi qu’il fasse, qu’il jette sa femme vieillie au rebut, qu’il abandonne sa mère sans secours, qu’il vole ceux qui lui ont confié leur argent, garde toujours la considération de ses amis.
- Personne n’est capable de se diriger seul; tous ont besoin de prendre conseil des autres.
- Le principe démocratique a contribué à l’affaissement de la civilisation en empêchant le développement de l’élite.
- L’intelligence n’entraîne jamais les hommes à l’action. Seuls, la peur, l’enthousiasme, l’esprit de sacrifice, la haine ou l’amour peuvent donner la vie aux créations de l’esprit.
- On dirait qu’au milieu des merveilles de la civilisation moderne la personnalité humaine a une tendance à se dissoudre.
- La tâche capitale de l’humanité est non pas l’art ou la science, mais la réussite de la vie.
- À nous, hommes d’Occident, la raison semble très supérieure à l’intuition. Nous préférons de beaucoup l’intelligence aux sentiments. La science rayonne tandis que la religion s’éteint. Nous suivons Descartes, et délaissons Pascal.
- Et quand ils prêchent la nécessité de l’amour du prochain, ils oublient toujours que le devoir de chacun est, non seulement d’aimer les autres, mais encore et surtout de se rendre soi-même digne d’être aimé par les autres.
- La recherche de Dieu est une entreprise toute personnelle.
- Le plus grand malheur que la civilisation scientifique a apporté aux hommes est l’oisiveté.
- Les écoles n’enseignent ni la discipline de soi-même, ni l’ordre, ni la politesse, ni le courage. Les programmes scolaires ne mettent pas suffisamment les enfants en contact avec la beauté des choses et celle de l’art.
- Le sacrifice de soi-même n’est pas difficile lorsqu’on est brûlé par la passion d’une grande aventure. Et il n’y a pas d’aventure plus belle et plus dangereuse que la rénovation de l’homme moderne.
- La pensée ne grandit que chez ceux qui sont capables d’amour et de haine.