Peut-être la civilisation moderne nous a-t-elle apporté des formes de vie, d’éducation et d’alimentation qui tendent à donner aux hommes les qualités des animaux domestiques.
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- La vie sociale est comme la terre, lui avait dit son camarade, elle nous donne en raison de nos efforts.
- Ce qu’il faut changer est simple : il convient de cesser de traiter les animaux comme des ressources, reconnaître la valeur intrinsèque de toute vie animale, et accorder à tout animal non humain sensible le statut juridique de personne non humaine.
- A chaque siècle, les hommes, pour épicer la vie, aliment amer au goût, la relèvent d’idées nouvelles qui finalement la rendent encore plus indigeste.
- Le niveau de vie de tout homme et de toute classe ne peut être jugé correctement que si on l’apprécie par rapport à la situation de l’époque donnée et des autres couches de la même société.
- Nous savons que, dans l’état actuel de la science, les animaux doivent être considérés comme des machines qu’il s’agit de construire et d’alimenter pour en obtenir des transformations utiles, matières premières ou force motrice.
- Le monde animal et le monde végétal ne sont pas utilisés seulement parce qu’ils sont là, mais parce qu’ils proposent à l’homme une méthode de pensée.
- La vie bonne, c’est celle qui recueille, passe au crible et rend utilisables pour l’espèce le plus grand nombre d’expériences, et qui contribue ainsi le plus efficacement au développement collectif.
- Je pense qu’avoir des animaux de compagnie aide à sensibiliser les gens au monde naturel.
- Peut-être m’avez-vous classé dans la catégorie des originaux, disait-il. Dans la vie, j’ai choisi de penser. Les hommes, ces animaux qui pensent, pensent si peu, que celui qui s’y refuse à observer pareille parcimonie fait sans doute figure d’original.
- Il vit aussi que les arts, dirigés par la véritable philosophie, développaient les hommes, ennoblissaient leur existence; que la civilisation formait la moitié de la vie, et que, sans elle, les hommes seraient les plus malheureux des êtres.
- Sa femme paraissait s’épanouir dans cette maternité animale. Cette vie de cocon, loin du monde et des autres, les protégeait de tout.
- C’est par le réel qu’on vit; c’est par l’idéal qu’on existe. Or, veut-on se rendre compte de la différence ? Les animaux vivent, l’homme existe.
- Acquérir la pleine conscience de soi, c’est se connaître tellement différent des autres qu’on ne sent plus avec les hommes que des contacts purement animaux.
- Le chemin qui mène à l’amour des animaux passe forcément par l’amour des humains.
- Au regard de l’histoire de la vie sur terre, celle de l’humanité commence à peine. Et pourtant, la voici déjà, par la faute de l’homme, menaçante pour la nature et donc elle-même menacée.