Sa femme paraissait s’épanouir dans cette maternité animale. Cette vie de cocon, loin du monde et des autres, les protégeait de tout.
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- Louise est un soldat. Elle avance, coûte que coûte, comme une bête, comme un chien à qui de méchants enfants auraient brisé les pattes.
- Thérèse n’était pas mère, - inexplicablement dénuée de cet instinct qui permet aux autres femmes de transférer leur propre vie dans les êtres qu’elles ont mis au monde.
- Peut-être la civilisation moderne nous a-t-elle apporté des formes de vie, d’éducation et d’alimentation qui tendent à donner aux hommes les qualités des animaux domestiques.
- Une femme qui a un enfant, c’est neuf mois de maladie et le reste de sa vie une convalescence ! Répond Francis Picabia que l’on félicite pour sa future paternité.
- Chaque jour, maman se tient près de moi, et je sais que ce que j’ai pu accomplir dans ma vie l’a été grâce à elle.
- Par la vie commune, par la fécondation, l’imprégnation et la métamorphose profonde qui l’accompagne, il a fait cette femme. L’époux est le père de l’épouse en ce sens, autant que de l’enfant même.
- Comment voulez-vous qu’une femme soit franche quand ce qu’elle a de mieux à faire pour être heureuse est de devenir le caméléon de son mari.
- Une veuve ne doit pas faire de son mariage une affaire d’amourette. Une souris s’attrape-t-elle deux fois au même piège ?
- Ma femme est sans défense : heureusement pour elle, on la confondrait avec un éléphant.
- Dieu a créé l’utérus, toujours infesté de mille microbes, miasmes et infections, pour bien montrer en quel piètre estime il tenait la femme.
- Tout est bien qui est à sa place, une femme ne remplit sa destinée que dans la mesure où elle devient mère.
- On est toujours quelque chose comme serpent, arbre, bétail ou homme ou femme avant d’entrer dans le ventre de sa maman. On appelle ça la vie avant la vie.
- Adieu, qu’elle dit, à la coprologie. Toute sa vie fourrer son nez dans les fèces des nouveaux-nés, merci bien.
- Les épreuves de la vie l’ont forcée, l’ont enlevée à l’existence qu’elle avait espérée, mais elles ne lui ont pas fait baisser les yeux.
- Elas ! Pourquoy m’a elle procuree - Mort a demy sans l’avoir assouvie ? - Vie en langueur, telle est ma destinee - Quant je ne voy ma doulce dame en vie.