Les citations
Rien ne vaut la solitude. Pour être parfaitement heureux il me manque quelqu’un a qui l’expliquer.
Sylvain TessonSource vérifiée Dans les forêts de Sibérie (2011) Le luxe n’est pas un état mais le passage d’une ligne, le seuil où, soudain, disparaît toute souffrance.
Sylvain TessonSource secondaireDans les forêts de Sibérie (2011), p. 82 Quand on se méfie de la pauvreté de sa vie intérieure, il faut emporter de bons livres.
Sylvain TessonSource vérifiée Dans les forêts de Sibérie : février-juillet 2010 On dispose de tout ce qu’il faut lorsque l’on organise sa vie autour de l’idée de ne rien posséder.
Sylvain TessonSource vérifiée Dans les forêts de Sibérie : février-juillet 2010 Le cigare et la vodka, compagnons idéaux de ces moments de repli. Aux pauvres gens, aux solitaires, il ne reste que cela. Et les ligues hygiénistes voudraient interdire ces bienfaits ! Pour nous faire parvenir à la mort en bonne santé ?
Sylvain TessonSource vérifiée Dans les forêts de Sibérie (2011) Devenir un manque à gagner devrait constituer l’objectif des révolutionnaires. Un repas de poisson grillé et de myrtilles cueillies dans la forêt est plus anti-étatique qu’une manifestation hérissée de drapeaux noirs.
Sylvain TessonSource vérifiée Dans les forêts de Sibérie (2011) Dans une vie, le feu roulant de la nouveauté brise les chaînes de la monotonie et donne aux jours leur puissance. L’énergie de l’existence se trouve contenue dans la propre incertitude de son déroulement.
Sylvain TessonSource secondaireÉloge de l’énergie vagabonde (2006), p. 52 Faut-il tuer Dieu mais se soumettre aux législateurs, ou bien vivre libre dans les bois en continuant à craindre les esprits ? L’autonomie pratique et matérielle ne semble pas une conquête moins noble que l’autonomie spirituelle et intellectuelle.
Sylvain TessonSource vérifiée Dans les forêts de Sibérie (2011) Je rêvais d’une presse quotidienne dévolue aux bêtes. Au lieu de : « Attaque meurtrière pendant le carnaval », on lirait dans les journaux : « Des chèvres bleues gagnent les Kunlun ». On y perdrait en angoisse, on y gagnerait en poésie.
Sylvain TessonSource vérifiée La panthère des neiges (2019) Un bois n’a jamais refusé l’asile. Les princes, eux, envoyaient leurs bûcherons pour abattre les bois. Pour administrer un pays, la règle est de le défricher. Dans un royaume en ordre, la forêt est le dernier bastion de liberté à tomber.
Sylvain TessonSource vérifiée Dans les forêts de Sibérie (2011) Les animaux ont peur du tonnerre comme les enfants d’une mère qui les gronde.
Sylvain TessonSource à vérifierAphorismes sous la lune et autres pensées sauvages (2008) Ponctuation : les points d’exclamation de la pluie, la virgule des herbes, les points de suspension du brouillard, la parenthèse de midi, le point final du soir, l’alinéa de l’aube.
Sylvain TessonSource à vérifierAphorismes sous la lune et autres pensées sauvages (2008) La pluie souffre-t-elle en tombant ?
Sylvain TessonSource à vérifierAphorismes sous la lune et autres pensées sauvages (2008) Evaporation : la pluie se relève de sa chute.
Sylvain TessonSource à vérifierAphorismes sous la lune et autres pensées sauvages (2008) Ombellifères, le parapluie des cicindèles.
Sylvain TessonSource à vérifierAphorismes sous la lune et autres pensées sauvages (2008) Une meute d’idéologues en charge de réformer l’école est parvenue en cinq décennies à saigner les études antiques. Selon eux, il serait élitiste d’apprendre les langues mortes.
Sylvain TessonSource à vérifierUn été avec Homère À quoi rêve un sage endormi dans un champs d’herbes folles ?
Sylvain TessonSource à vérifierAphorismes sous la lune et autres pensées sauvages (2008) Vingt mille kilomètres pour aller chercher l’été : l’impatience des sternes.
Sylvain TessonSource à vérifierAphorismes sous la lune et autres pensées sauvages (2008) Lac de Côme : l’Alpe blanchissante se regarde vieillir dans le miroir des eaux.
Sylvain TessonSource à vérifierAphorismes sous la lune et autres pensées sauvages (2008) Le champ de fleur est le tapis à prière du jardinier.
Sylvain TessonSource à vérifierAphorismes sous la lune et autres pensées sauvages (2008) Chaque soir, la lumière de Hollande rase le paysage. Chaque matin, il repousse.
Sylvain TessonSource à vérifierAphorismes sous la lune et autres pensées sauvages (2008) L’amour, c’est lorsqu’on convie l’autre à la table de sa solitude.
Sylvain TessonSource à vérifierAphorismes sous la lune et autres pensées sauvages (2008) Le dieu Odin redressa bien des Thor.
Sylvain TessonSource à vérifierAphorismes sous la lune et autres pensées sauvages (2008) Mariage : se mettre à deux pour éteindre l’incendie de l’amour.
Sylvain TessonSource à vérifierDans les forêts de Sibérie (2011) Le coup d’éponge de la nuit sur la mauvaise conscience.
Sylvain TessonSource à vérifierAphorismes sous la lune et autres pensées sauvages (2008) Jeanne d’Arc : tout feu, tout femme.
Sylvain TessonSource à vérifierAphorismes sous la lune et autres pensées sauvages (2008) Les lucioles jouent les mîtes. Elles trouent la toile de la nuit pour que le jour passe à travers.
Sylvain TessonSource à vérifierAphorismes sous la lune et autres pensées sauvages (2008) La Toponymie est la poésie des géographes.
Sylvain TessonSource à vérifierAphorismes sous la lune et autres pensées sauvages (2008) Cherche coquillage pour relation durable », écrivait un rocher solitaire.
Sylvain TessonSource à vérifierAphorismes sous la lune et autres pensées sauvages (2008) Le silence, c’est le bruit que fait le temps en passant.
Sylvain TessonIl me semblerait d’utilité publique qu’on engage un corps de lecteurs, payés par la Sécurité sociale, au chevet des convalescents.
Sylvain TessonLe voyage est une fuite contre la routine, la monotonie, la familiarité, la soumission à la régulation du gouvernement collectif.
Sylvain TessonL’été, une légère brise nous apporte bien plus que de la fraîcheur. Elle nous apporte la vie.
Sylvain Tesson
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Biographie de Sylvain Tesson
Sylvain Tesson (né le 26 avril 1972 à Paris) est un écrivain-voyageur français passionné par les grands espaces, il a produit des récits comme Dans les forêts de Sibérie et La Panthère des neiges. Ces livres, couronnés par le Prix Goncourt de la nouvelle (2009) et le Prix Médicis (2011), reflètent une quête constante de liberté au contact de la nature sauvage. L’univers littéraire de Tesson transporte le lecteur des steppes d’Asie aux montagnes les plus reculées, avec une écriture à la fois poétique et vibrante.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Sylvain Tesson de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
