Biographie courte et informations sur Bernard Werber
Bernard Werber est un écrivain français né le 18 septembre 1961 à Toulouse. Il s’intéresse à la science-fiction, à la spiritualité et à la philosophie. Chaque année, il sort un roman qui aborde souvent différents thèmes. Il a écrit des romans comme Les Thanatonauteset Le Cycle des dieux.
- La beauté c’est quelque chose dans le regard qui exprime l’intelligence, et l’intelligence c’est quelque chose dans le regard qui exprime la beauté.
- On progresse mieux, et plus vite, dans les strates de la société si l’on sait séduire, réunir des tueurs, désinformer, que si l’on est capable de produire des concepts ou des objets nouveaux.
- On ne peut pas vivre sans cesse dans la peur. Parfois, il faut prendre le risque de la confiance.
- Plus le milieu extérieur est hostile, plus il oblige la cellule ou l’individu à développer des talents inconnus.
- Un peintre bon acteur est capable de convaincre qu’une toile monochrome est une oeuvre d’art.
- Au combat, il se passe un temps infini entre l’instant où l’adversaire a décidé de frapper et celui où le coup vous atteint.
- Croire ou ne pas croire, cela n’a aucune importance. Ce qui est intéressant, c’est de se poser de plus en plus de questions.
- Pour bâtir un couple, il faut être quatre : un homme plus sa part de féminité, une femme plus sa part de virilité.
- L’hypocrisie fait les amis, la franchise engendre la haine.
- Plus la population s’accroit, plus la cruauté envers les souffre-douleur augmente.
- La mort c’est un laisser-aller de trop.
- Le pouvoir n’est pas ce que vous possédez mais ce que votre adversaire s’imagine que vous possédez.
- Les utopistes n’ont raisonné qu’à court terme. Parce qu’ils voulaient à tout prix voir de leur vivant le fruit de leur travail.
- Il n’y a que dans l’adversité qu’on découvre la vraie valeur des êtres.
- L’important dans une vie n’est pas ce qui a été accompli mais ce qu’en rapporteront les biographes.
- L'important n'est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir.
- La vie est comme un livre, ne jamais sauter aucun chapitre et continuer de tourner les pages tôt ou tard on comprendra pourquoi chaque paragraphe était nécessaire.
- Quand on ne sait pas, on ne se pose pas trop de questions, mais quand on commence à disposer d’un début d’explication, on veut à tout prix tout savoir, tout comprendre.
- L’homme ne s’aperçoit pas qu’on l’étouffe, mais en plus il revendique sa famille, son travail, son système politique et la plupart de ses prisons comme autant de formes «d’expression de sa personnalité».
- Ce sont les épreuves qui nous forcent à évoluer et à nous surpasser. Il n’y a pas de chemin intéressant sans grandes difficultés.
- Sans amour, la vie, c’est vraiment une vallée de larmes.
- Se suicider constitue la pire des ingratitudes. Se suicider, c’est se reconnaître incapable d’assumer le cadeau de la vie.
- La mort, pas besoin d’être un savant pour le comprendre : c’était tout simplement la fin de la vie.
- Dans une prochaine vie, papa, j’aimerais te reprendre comme père.
- Le pouvoir, la violence et la foi sont trois formes de dépendance.
- Dans la vie, il y a trois facteurs : le talent, la chance, le travail. Avec deux de ses facteurs, on peut réussir. Mais l’idéal est de disposer des trois.
- La solidarité nait de la douleur et non de la joie. On se sent plus proche de quelqu’un qui a subi avec vous une épreuve pénible que de quelqu’un qui a partagé avec vous un moment heureux.
- Comment expliquer le goût du sucre à celui qui ne connaît que celui du sel ? Il faut le vivre pour le comprendre.
- Le football permettait aux peuples de briller à la face du monde sans tenir compte de différences de langues, de religions, de cultures ou de richesses.
- Une défaite ne peut-être que le prélude à un revirement alors que la victoire tend à nous encourager à garder le même comportement. La défaite est novatrice, la victoire est conservatrice.
- Il n’y a qu’une seule manière d’aimer ses parents : tout leur pardonner quoi qu’ils aient fait. Ensuite, il n’y a qu’à se pardonner soi-même de ne pas leur avoir pardonné plus tôt.
- Les bébés ont besoin de communication pour survivre. Le lait et le sommeil ne suffisent pas. La communication est aussi un élément indispensable à la vie.
- Et si aimer ce n’était pas regarder ensemble dans la même direction, mais plutôt fermer les yeux et continuer à se voir ?
- Quand on a peur dans la vie, c’est parce qu’on se sait pas quelle décision prendre.