Le pouvoir, la violence et la foi sont trois formes de dépendance.
ÉcrivainLe pouvoir, la violence et la foi sont trois formes de dépendance.
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Le papillon des étoiles
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Le pouvoir qui fonde un État, c’est la violence ; le pouvoir qui le maintient est la violence ; le pouvoir qui finit par le renverser est la violence.
Plus le pouvoir tend à s’exercer de manière souveraine, absolue, plus il est hanté par une violence interne autodestructrice.
La violence, inhérente à une religion ? Il faut distinguer les adhérents à une religion qui ont pu se laisser aller à des violences.
On gagne plus par l’amitié et la modération que par crainte. La violence peut avoir de l’effet sur les natures serviles mais non sur les esprits indépendants.
Les faibles ont recours à la violence en la pensant force.
Un pouvoir illimité entre les mains de personnes bornées mène toujours à la cruauté.
Le sacré est tout à la fois un facteur primordial de la réalisation individuelle et un outil de régulation des sociétés. Son oubli et son rejet sont l’une des causes de la violence et de la corruption.
La provocation prête un pouvoir de commandement. Elle ordonne le duel, la répulsion, la révolte, mais aussi les alliances et les amitiés. Parfois elle met au garde-à-vous, à part quelques mercenaires en rupture de bang.
Les quatre vices principaux correspondent aux quatre vertus. Ce sont la lâcheté, l’intempérance, l’injustice et la sottise.
Beauté, richesse et pouvoir séduisent le vice et ricanent de la vertu.

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