La provocation prête un pouvoir de commandement. Elle ordonne le duel, la répulsion, la révolte, mais aussi les alliances et les amitiés. Parfois elle met au garde-à-vous, à part quelques mercenaires en rupture de bang.
Image : La provocation prête un pouvoir de...

Citations similaires à "La provocation prête un pouvoir de..." :
- La discipline n’est pour ainsi dire que l’art d’inspirer aux soldats plus de peur de leurs officiers que des ennemis.
- L’art de la guerre consiste, avec une armée inférieure, à avoir toujours plus de force que son ennemi sur le point qu’on attaque ou sur le point qui est attaqué, mais cet art ne s’apprend ni dans les livres ni par l’habitude.
- L’art de la guerre, c’est de soumettre l’ennemi sans combat.
- La diplomatie est un art qui requiert une si constante dignité, tant de majesté dans le maintien, tant de calme, qu’elle est fort peu compatible avec la précipitation, l’effort, bref avec le travail.
- Dans une contestation ne te laisse pas gagner par la colère, elle t’enlève une partie de ta force, et te livre désarmé à ton ennemi.
- C’était des conquérants, et, pour cela, on n’a besoin que de la force brute - il n’y a pas de quoi se vanter quand on l’a, puisque votre force n’est qu’un accident produit par la faiblesse d’autrui.
- Bref, partout et toujours, ce sont les conditions et les moyens de puissance économiques qui aident la « violence » à remporter la victoire, sans laquelle elle cesse d’être violence.
- Si les armes ont parfois évolué - mais ni toujours ni partout... - toujours et partout par contre le pouvoir est conquis par la force de la puissance.
- L’intelligence, c’est la tolérance. Elle ne doit s’insurger que contre la connerie, lorsque la connerie atteint ses points de violence culminants, qu’elle devient tyrannique, répressive, contraignante.
- L’homme révolté ne veut pas nécessairement le mal de l’autre. Son désir de vengeance peut être une protestation contre un désordre, une excitation pour le maintien de la justice du bien.
- Le Midi offrait d’autres éléments de trouble, non moins favorables, des hommes de passion sèche, actifs, ardents, politiques, esprits d’intrigue et de ruse, propres non seulement à soulever, mais à organiser, régler, diriger le soulèvement.
- Commençons par rappeler que l’état est un système au moyen duquel s’exerce la force de coercition. Les factions au sein d’un état peuvent se disputer l’adhésion des gens, donnant lieu à des phénomènes démocratiques de surface, mais le soubassement d’un état est l’application - et l’évitement - systématique de la violence.
- L’une des fonctions principales d’un ami consiste à subir, sous une forme plus douce et symbolique, les châtiments que nous désirerions, sans le pouvoir, infliger à nos ennemis.
- Le pouvoir est une source de tentation difficilement contrôlable. Une carte tricolore et une arme peuvent donner l’impression d’être supérieur, à bien des égards, aux autres et à la loi parfois.
- Si la loi du plus fort se transforme en relation politique, on ne passe pas de la violence au droit, mais de la force qui s’affirme immédiatement à la force qui calcule.