Si les armes ont parfois évolué - mais ni toujours ni partout... - toujours et partout par contre le pouvoir est conquis par la force de la puissance.
Image : Si les armes ont parfois évolué...

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- Il convient en toutes choses de se mesurer à sa propre force, et de ne point se lier ni s’associer à de plus puissants que soi.
- Là où il n’y a pas de puissance commune, il n’y a pas de loi; là où il n’y a pas de loi, il n’y a pas d’injustice. La force et la ruse sont, en guerre, les deux vertus cardinales.
- Où manque la force, le droit disparaît; où apparaît la force, le droit commence de rayonner.
- Le pouvoir sur les autres, c’est de la faiblesse déguisée en force. Le véritable pouvoir est à l’intérieur et il est déjà vôtre.
- L’emploi de la force des armes fait du mal, jamais celui de la pitié.
- Le pouvoir qui fonde un État, c’est la violence; le pouvoir qui le maintient est la violence; le pouvoir qui finit par le renverser est la violence.
- C’était des conquérants, et, pour cela, on n’a besoin que de la force brute - il n’y a pas de quoi se vanter quand on l’a, puisque votre force n’est qu’un accident produit par la faiblesse d’autrui.
- Les empires ne se conservent que comme ils s’acquièrent, c’est-à-dire par la vigueur, par la vigilance et par le travail.
- La force tyrannise le monde, et l’heureux succès d’une entreprise est ce qui la justifie.
- On n’attaque pas seulement pour faire du mal à quelqu’un mais peut-être aussi pour le seul plaisir de prendre conscience de sa force.
- Le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maître, s’il ne transforme sa force en droit et l’obéissance en devoir.
- Le pouvoir s’il est amour de la domination, je le juge ambition stupide. Mais s’il est acte de créateur et exercice de la création alors le pouvoir je le célèbre.
- Le pouvoir est une source de tentation difficilement contrôlable. Une carte tricolore et une arme peuvent donner l’impression d’être supérieur, à bien des égards, aux autres et à la loi parfois.
- Deux forces souveraines commandent à l’espèce humaine, et règlent partout les destinées : le pouvoir et le génie.
- La faiblesse a toujours vécu d’imagination. La force n’a jamais rien inventé, parce qu’elle croit se suffire. C’est toujours la faiblesse qui a du génie.