- La guerre, c’est la paix, la liberté c’est l’esclavage, l’ignorance c’est la force.
- Nul ne mérite d’être loué de bonté s’il n’a pas la force d’être méchant.
- On pardonne toujours à la force. Mais la faiblesse n’a pas d’excuse, n’est pas charitable, parce qu’elle n’a rien à offrir.
- A force de mettre de l’argent de côté, on risque de ne plus avoir le bras assez long pour l’attraper et le dépenser.
- Les amis de nos amis peuvent devenir odieux, à force de nous représenter combien les êtres dont nous nous croyons proches sont des inconnus.
- La force du poisson c’est l’eau.
- Le bien, c’est tout ce qui favorise, augmente la force vitale; le mal c’est ce qui la contrarie, la diminue.
- A force de lire et de lire, le monde est mort, et nul n’est devenu savant !
- Notre force est en bonne partie composée de la faiblesse qu’il nous est impossible de montrer.
- Il n’est pas un être qui ne sache, à force d’amour, devenir l’éblouissement de tous.
- Il n’y a qu’une règle pour gagner le paradis : aimer tant qu’on en a la force, c’est tout.
- Jeunesse, beauté, force : les critères de l’amour physique sont exactement les mêmes que ceux du nazisme.
- A force de vouloir rendre accessibles aux pauvres tous les plaisirs des riches, quel intérêt y aura-t-il encore à être riche ?
- Ceux dont j’admire le génie ne sont pas ceux qui connaissent les réponses mais ceux qui ont la force de vivre avec le doute, la curiosité d’affronter une multitude de questions.
- En vérité, c’est Allah qui est le Grand Pourvoyeur, le Détenteur de la force, l’Inébranlable.
- La force et l’indépendance sont toujours quelque chose qui m’attire chez tous mes personnages, aussi différents soient-ils les uns des autres.
- La vraie force du style est dans le sentiment.
- La France, mes chers compatriotes, je l’aime passionnément. J’ai mis tout mon coeur, toute mon énergie, toute ma force, à son service, à votre service. Servir la France, servir la paix, c’est l’engagement de toute ma vie.
- Dans une contestation ne te laisse pas gagner par la colère, elle t’enlève une partie de ta force, et te livre désarmé à ton ennemi.
- L’Antiquité nous offre en effet partout, en Égypte, en Perse, en Grèce, à Rome, le spectacle de quelques hommes manipulant à leur gré l’humanité asservie par la force ou par l’imposture.
- J’ai toujours eu envie, fit-il d’un ton rêveur, de savoir ce qui se passerait exactement si une force irrésistible rencontrait un objet inébranlable.
- Nous avons maintenant à nous occuper des parties de la force, à voir d’abord quelles elles sont, et ensuite à traiter de chacune d’elles en particulier.
- Mieux vaut subtilité que force.
- Mon attitude est que si vous me poussez vers quelque chose que vous pensez être une faiblesse, alors je transformerai cette faiblesse perçue en une force.
- Le pouvoir des mots est la force de l’humanite...
- A force d’entendre parler de moi, je meurs d’envie de me connaître.
- La force du mot écrit est une chose terrible, terrible...
- Nous n’avons pas besoin de plus de force ou de plus d’opportunités, ce dont nous avons besoin, c’est d’utiliser celles que nous avons déjà.
- A force de mal, tout ira bien.
- Afflelou, à force de rendre les gens fous, il commence à le devenir.
- Le droit ne commence à dater que du moment où l’on détient la force nécessaire pour le faire respecter.
- À force de négliger les marques de l’amitié, on en perd le sentiment.
- Il faut savoir douter où il faut, assurer où il faut, et se soumettre où il faut. Qui ne fait ainsi n’entend pas la force de la raison.
- Le comédien, c’est un homme qui à force de travail a réussi à se sentir mal dans sa peau.
- Le véritable amour n’a nul besoin d’actes notariés; il est sûr de lui et de sa force naturelle.
- La crédulité est la faiblesse de l’homme, mais la force de l’enfant.
- C’est une langue belle à qui sait la défendre, elle offre des trésors de richesse infinie, les mots qui nous manquaient pour pouvoir nous comprendre, et la force qu’il faut pour vivre en harmonie.
- Il n’est rien de si amer qu’une noix verte, et toutefois à force de sucre on en fait une confiture fort délicate.
- Les lettres anonymes ont le grand avantage qu’on n’est pas forcé d’y répondre.
- Elle ne voulait pas savoir le comment des choses, mais le pourquoi. Ce qui peut être gênant. On se demande le pourquoi d’un tas de choses et on finit par se rendre très malheureux, à force. Il vaut bien mieux pour cette pauvre fille qu’elle soit morte.