À force d’entendre parler de moi, je meurs d’envie de me connaître.
1938-1997Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Il me vient alors cette exaltation d’aimer à fond quelqu’un d’inconnu, et qui le reste à jamais : mouvement mystique : j’accède à la connaissance de l’inconnaissance.
Tristesse au cœur.
Quand je t’entends, coucou, – ma solitude est plus profonde…
Et l’espoir, malgré moi, c’est glissé dans mon cœur.
J’aimerais autant ne pas être que de vivre dans la crainte et le respect devant un être semblable à moi.
Je suis mi-tout. Je suis mi-révo, mi-réac, mi-con, mi-pas-con. C’est mon personnage, je m’en sers pour ouvrir ma gueule sur les planches comme dans la vie courante.
J’aimerais pouvoir m’exprimer avec mes sens. Les mots sont parfois très handicapants.
Le simple sentiment d’être en vie m’est une extase.
Laisse-moi me perdre dans ton regard, dans ton sourire, dans tous les souvenirs de mes yeux et de mon corps.
C’est moi-même que je n’ai jamais rencontrée, dont le visage est scotché au dos de mon esprit.
J’aimerais tellement que tu m’appelles juste pour pouvoir te raccrocher à la gueule.

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