Je suis mi-tout. Je suis mi-révo, mi-réac, mi-con, mi-pas-con. C’est mon personnage, je m’en sers pour ouvrir ma gueule sur les planches comme dans la vie courante.
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- Enfin je vous ai dit à quoi je vous engage : jouez bien votre rôle; et pour mon personnage, si vous apercevez que j’y manque d’un mot, dites absolument que je ne suis qu’un sot.
- Mon action est mon seul bien, mon action est mon héritage, mon action est la matrice qui me fait naître, mon action est ma race, mon action est mon refuge.
- Mon univers est désormais divisé entre ceux qui m’ont connu avant et les autres. Quel personnage vont-ils penser que j’aie pu être ?
- Je comprends mieux, en les frôlant, les choses belles, je partage leur vie intense en les touchant. C’est alors que je sais ce qu’elles ont en elles De noble, de très doux et de pareil au chant.
- Je suis un traînard, moi. Un mec qui se balade, qui traîne, qui regarde comme ça... C’est ce que j’aime le plus dans la vie : trainer.
- Je vais faire ce que je veux faire. Je vais être qui je suis vraiment. Je vais comprendre ce que c’est.
- Et par le pouvoir d’un mot Je recommence ma vie Je suis né pour te connaître Pour te nommer : Liberté. Sur mes cahiers d’écolier Sur mon pupitre et les arbres Sur le sable sur la neige J’écris ton nom.
- Je trône dans l’azur comme un sphinx incompris; J’unis un coeur de neige à la blancheur des cygnes; Je hais le mouvement qui déplace les lignes Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris.
- Auprès de toi ma vie prend sens. Je t’ai dans la peau, je t’ai dans l’âme. Sans toi je ne suis rien. Tu es ma drogue, mon espérance, tu es mon idéal. Je t’aime.
- Mais, que suis-je ? - Un enfant braillant dans la nuit, - Un enfant braillant pour la lumière, - Et pour tout langage un cri.
- Ton affaire, c’est de jouer correctement le personnage qui t’a été confié; quant à le choisir, c’est celle d’un autre.
- Comme il appartenoit à un personnage qui avoit donné de si grandes arres de l’affection qu’il portoit à son païs.
- Je vous demande pardon, montées des routes Je vous demande pardon, descentes des routes Ramenez-moi à la maison, mon esprit Je suis fou d’une fille.
- Au coeur des choses, il y a toujours moi.
- Mon corps est un champ de bataille, un désordre oublié dans ta présence. Mon tout-petit je t’étreins dans une larme. Ta naissance est une montagne, un gouffre.