Portrait de Paul Éluard

Citations de Paul Éluard

Écrivain, poète, Homme politique, résistant

21 citations, dont 17 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Amour, Cœur, Espoir, Peur.

Œuvres citées : Capitale de la douleur (1926), Poèmes choisis, euvres completes, Capitale de la douleur suivi de L'amour la poésie (1926), Poésie et vérité 1942 (1942).

Lire sa biographie
Naissance
14 décembre 1895
Décès
18 novembre 1952
Nationalité
Française

Les citations

  1. À quelque rose chasseur est bon.
    Source vérifiée euvres completes
  2. Je chante pour chanter, je t’aime pour chanter Le mystère où l’amour me crée et se délivre.
    Source vérifiée Capitale de la douleur (1926), Nouveaux Poèmes, Celle de toujours, toute
  3. Une femme au cœur pâle Met la nuit dans ses habits. L’amour a découvert la nuit Sur ses seins impalpables.
    Source vérifiée Capitale de la douleur (1926), Mourir de ne pas mourir
  4. Le cœur de l’homme ne rougira plus, il ne se perdra plus, je reviens de moi-même, de toute éternité.
    Source vérifiée Capitale de la douleur (1926), Nouveaux Poèmes
  5. Diverses douceurs diverses couleurs Tu ne m’es jamais étranger mon cœur.
    Source vérifiée Le Phénix (1951), La ruche de ta chair, VII
  6. Et par le pouvoir d’un mot Je recommence ma vie Je suis né pour te connaître Pour te nommer Liberté.
    Source secondairePoésie et Vérité 1942 (1942), Liberté
  7. Inconnue, elle était ma forme préférée, celle qui m’enlevait le souci d’être un homme, et je la vois et je la perds et je subis Ma douleur, comme un peu de soleil dans l’eau froide.
    Source vérifiée Capitale de la douleur (1926), Les Petits Justes, 10
  8. C’est la douce loi des hommes De changer l’eau en lumière Le rêve en réalité Et les ennemis en frères.
    Source vérifiée Pouvoir Tout Dire (1951), Bonne justice
  9. Les regards dans les rênes du coursier, délivrant le bercement des palmes de mon sang, je découvre soudain le raisin des façades couchées sur le soleil, fourrure du drapeau des détroits insensibles.
    Source vérifiée Capitale de la douleur (1926), Nouveaux Poèmes
  10. On transforme sa main en la mettant dans une autre.
    Source vérifiée Poèmes choisis
  11. La courbe de tes yeux fait le tour de mon cœur.
    Source vérifiée Capitale de la douleur (1926), Nouveaux Poèmes
  12. Je t’aime pour toutes les femmes que je n’ai pas connues / Je t’aime pour tous les temps où je n’ai pas vécu
    Source vérifiée Je t’aime, Le Phénix, 1951
  13. Je t’aime pour aimer. Je t’aime pour toutes les femmes que je n’aime pas.
    Source vérifiée Poèmes choisis
  14. Je t’aime pour ta sagesse qui n’est pas la mienne. Pour la santé. Je t’aime contre tout ce qui n’est qu’illusion. Pour ce cœur immortel que je ne détiens pas.
    Source vérifiée Poèmes choisis
  15. Voir, c’est comprendre, juger, déformer, oublier ou s’oublier, être ou disparaître.
    Source vérifiée Le poète et son ombre
  16. J’ai vécu comme une ombre Et pourtant j’ai su chanter le soleil.
    Source vérifiée Poésie et vérité 1942 (1942), La dernière nuit, 6
  17. L’hiver sur la prairie apporte des souris.
    Source secondaireCapitale de la douleur suivi de L’amour la poésie (1926), L'hiver sur la prairie, partie Nouveaux poèmes, p. 112
  18. Les curés ont toujours peur.
    Source vérifiée euvres completes
  19. Vous échangez un regard clair pour un printemps, le tour de votre taille pour un tour de fleur, l’audace et le danger pour votre chair sans ombre, vous échangez l’amour pour des frissons d’épées Et le rire inconscient pour des promesses d’aube.
    Source vérifiée Capitale de la douleur (1926), Nouveaux Poèmes
  20. L’amour est une fenêtre ouverte sur un paysage qu’on ne voit qu’à deux.
    Source à vérifierCapitale de la douleur
  21. L’amour est la plus grande des aventures.
    Source à vérifierCapitale de la douleur (1926), Éd. Gallimard

Biographie de Paul Éluard

Paul Éluard est né Eugène Émile Paul Grindel le 14 décembre 1895 à Saint-Denis. Atteint de tuberculose dans sa jeunesse, il en garde une santé fragile. En 1917, il se marie avec Gala, puis rencontre Nusch, qu’il épouse en 1934. Il devient par la suite l’un des piliers du mouvement surréaliste. Sa poésie aborde aussi bien l’amour que la lutte politique, notamment contre le fascisme. Membre du Parti communiste français, il s’engage activement dans les débats intellectuels de son temps. Il est mort le 18 novembre 1952 à Charenton-le-Pont, à l’âge de 56 ans.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Paul Éluard de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.