Le cœur de l’homme ne rougira plus, il ne se perdra plus, je reviens de moi-même, de toute éternité.
Écrivain, 1895-1952Le cœur de l’homme ne rougira plus, il ne se perdra plus, je reviens de moi-même, de toute éternité.
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Capitale de la douleur (1926), Nouveaux Poèmes
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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N’aspire pas, ô mon âme, à la vie éternelle mais épuise le champ du possible.
Celui dont le cœur est ressuscité par l’amour ne mourra jamais.
L’homme n’est rien quand son cœur est vide.
L’homme de cœur est celui qui se fie jusqu’au bout à l’espérance. Désespérer, c’est lâcheté.
Le cœur d’un homme, personne peut le comprendre, et ce qui se passe dedans, ça appartient qu’à lui…
Ah ! Ne pourrai-je jamais passer tranquillement une heure sur ton sein, serrer mon cœur contre ton cœur et confondre mon âme dans la tienne !
Ce cœur devrait cesser d’aimer lui-même Voyant pour lui les autres se fermer, mais s’il n’est plus possible que l’on m’aime, ah ! Qu’on me laisse aimer !
Je continuerai à bénir cette vie où tu n’es plus, je continuerai à l’aimer […] c’est en tournant le dos à ta tombe que je te vois.
N’ayez plus peur, dit le cœur.
Le cœur peut souffrir éternellement de la blessure d’un vivant, – il ne saigne plus sur un mort.

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