Biographie courte et informations sur Johann Wolfgang von Goethe
Johann Wolfgang von Goethe, né en 1749 à Francfort et mort en 1832 à Weimar, reste une figure majeure de la littérature allemande. Poète, romancier, dramaturge et scientifique, il a marqué plusieurs mouvements comme le Sturm und Drang et le classicisme de Weimar. Son talent s'exprime à travers des œuvres telles que Les Souffrances du jeune Werther, Faust ou Les Affinités électives. Homme aux multiples passions, Goethe a su allier art et science avec une curiosité toujours vivante, incarnant l’esprit de son époque.
- Il reste toujours assez de force à chacun pour accomplir ce dont il est convaincu.
- Les braves gens ne savent pas ce qu’il en coûte de temps et de peine pour apprendre à lire. J’ai travaillé à cela quatre-vingts ans, et je ne peux pas dire encore que j’y sois arrivé.
- Ce n’est qu’aux courageux et vaillants que sont attribués l’honneur et le pouvoir de construire leur propre bonheur.
- Un souvenir d’amour ressemble à l’amour - c’est aussi un bonheur.
- Le plus noble bonheur de l’homme qui pense, c’est d’avoir exploré le concevable et de révérer en paix l’inconnaissable.
- Nul ne s’est jamais perdu dans le droit chemin.
- Aie confiance en toi-même, et tu sauras vivre.
- Si vous avez confiance en vous-mêmes, vous inspirerez confiance aux autres.
- L’air frais des champs; voilà notre vraie place; il semble que là l’esprit de Dieu entoure l’homme de son souffle, et qu’il soit soumis à une influence divine.
- Un sage ne fait point de petite folie.
- Le plus heureux des hommes, qu’il soit roi ou paysan, est celui qui jouit de la paix dans sa maison.
- L’architecture, c’est de la musique figée.
- Un grand sacrifice est aisé, mais ce sont les petits sacrifices continuels qui sont durs.
- Le talent se développe dans la retraite; le caractère se forme dans le tumulte du monde.
- Il n’y a que le père qui n’envie pas le talent de son fils.
- C’est bêtise de déprécier son ennemi avant le combat, et bassesse de l’amoindrir après la victoire.
- Une vie inutile est une mort anticipée.
- Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat.
- La superstition est la poésie de la vie; c’est pourquoi il n’est pas mal que le poète soit superstitieux.
- Veux-tu vivre heureux ? Voyage avec deux sacs, l’un pour donner, l’autre pour recevoir.
- Ah ! Ne pourrai-je jamais passer tranquillement une heure sur ton sein, serrer mon coeur contre ton coeur et confondre mon âme dans la tienne !
- C’est seulement lorsqu’on ne voit pas de terme à sa pensée, qu’il faut penser.
- Les affaires les plus importantes du coeur et de la raison, de l’expérience et de la réflexion ne devraient être traitées qu’oralement.
- On a déjà pensé à tout; le problème est d’y penser de nouveau.
- La plus folle de toutes les erreurs est celle de ces braves jeunes gens qui s’imaginent perdre leur originalité en reconnaissant des vérités que d’autres ont déjà reconnues avant eux. La beauté ne peut jamais avoir la conscience d’elle-même.
- L’épée nue s’arrête au moment de frapper... Il accomplit des miracles, l’amour enveloppé de prière.
- J’aime mieux une injustice qu’un désordre.
- Il est plus aisé de mourir que de supporter avec constance une vie pleine de souffrance.
- La jeunesse elle-même, pourvu qu’on lui fasse confiance, atteint, avant qu’on s’en soit aperçu, le niveau des hommes faits.
- Il suffit d’aimer du fond du coeur un seul être pour que tous les autres nous paraissent aimables.
- Si l’on pouvait abolir la mort, il n’y aurait rien à dire. Abolir la peine de mort serait difficile. Mais si cela arrivait, on serait bientôt forcé de la rétablir.
- Perte d’argent, perte légère; perte d’honneur, grosse perte; perte de courage, perte irréparable.
- J’ai étudié la philosophie, - La jurisprudence et la medecine, - Et même, hélas ! La théologie - Laborieusement d’un bout à l’autre. - Et voici que, pauvre fou, avec toute ma science, - Je ne suis pas plus sage qu’auparavant.
- Etre adulte c’est avoir pardonné à ses parents.
- Pour moi, le plus grand supplice serait d’être seul en paradis.
- Ah ! Dieu ! L’art est long, et notre vie est courte !
- Dans tout bon cœur il est un sentiment noble placé par la nature, savoir qu’il ne faut pas être heureux pour soi seul, mais chercher son bonheur dans le bien-être de ses semblables.
- Le premier amour est le plus doux sentiment que puisse jamais éprouver un cœur…
- Il n’est rien de sensé qui n’ait été déjà pensé, on doit seulement tâcher de le penser encore une fois.
- Vieillir c’est se retirer progressivement du monde des apparences.