Un grand sacrifice est aisé, mais ce sont les petits sacrifices continuels qui sont durs.
Homme d'État, 1749-1832Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Un grand sacrifice est aisé, mais ce sont les petits sacrifices continuels qui sont durs.
Homme d'État, 1749-1832Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Un sacrifice n’est vraiment un sacrifice qu’autant qu’il est volontaire. La liberté seule mérite, la liberté seule est féconde. L’amour captif, gardé de murs, chaste malgré lui, est stérile.
Quand on avance sur le chemin, la vie n’apparaît plus guère que comme un devoir et l’on marche facilement au sacrifice.
Le sacrifice paraît une condition nécessaire à la vie.
Celui qui recherche l’aventure la rencontrera – à la mesure de son courage.
Celui qui cherche le sacrifice, sera sacrifié – à la mesure de sa pureté.
Est-il un plus beau sacrifice ? Est-il une abnégation de soi-même et une mortification plus parfaite ?
Quoi de plus inhumain qu’un sacrifice humain ?
Ce n’est pas un sacrifice de quitter une pauvre vie dans laquelle on éprouve tant de difficultés pour appartenir à Dieu !
Le bonheur est une chose assez rare pour qu’on lui fasse quelques sacrifices.
Donnons comme nous voudrions qu’on nous donnât, surtout de bon cœur, promptement, sans marchander. Un bienfait est stérile, lorsqu’on l’a retenu longtemps dans sa main, qu’on semble ne l’avoir sacrifé qu’avec peine.
L’homme moderne se promène à travers les pauvres, enjambe les mendiants, convaincu que son sacrifice au travail justifie son indifférence. Mieux, il arrive à se convaincre que, s’ils sont pauvres, c’est parce qu’ils refusent le sacrifice.

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