Biographie courte et informations sur Novalis
Novalis s'appelait en vrai Georg Philipp Friedrich von Hardenberg. Il est né le 2 mai 1772 dans un château en Allemagne. Il a étudié la philosophie, le droit et les sciences. Sa fiancée Sophie est morte jeune. Cela l'a beaucoup rendu triste. Il a écrit des poèmes pour parler de sa douleur. Il venait d’une famille noble. Il a aussi travaillé comme ingénieur dans les mines. Il a écrit des livres célèbres comme "Henri d’Ofterdingen". Novalis était un poète et un philosophe du romantisme allemand. Il aimait beaucoup la nature et la spiritualité. Il est mort jeune, à 28 ans, le 25 mars 1801. Sa vie a été courte mais remplie de travail et d’émotions fortes.
- La lumière a son temps qui lui est mesuré, mais le règne de la Nuit Ne connaît de durée ni d’espace, le sommeil a pour lui toute l’éternité !
- Le rêve, à ce qu’il me paraît, est une défense et notre sauvegarde contre la routine et la banalité de l’existence, les libres vacances de l’imagination enchaînée, où elle s’amuse à mettre sens dessus dessous toutes les façons de la vie et à couper d’un jeu d’enfant joyeusement folâtre le perpétuel sérieux affairé de l’adulte.
- La pensée n’est qu’un rêve du toucher, un attouchement mort, une vie grise et faible.
- Mais combien peu sont capables d’un mariage véritable, et combien peu aussi peuvent supporter la solitude. Il y a des liaisons de toutes espèces. Le mariage est une liaison éternelle.
- Le jeune poète ne saurait être assez froid, assez réfléchi : l’usage authentique et mélodieux du langage exige toute l’attention d’un esprit vaste et calme.
- Il ne semble pas sage de vouloir pénétrer et comprendre un monde humain, sans avoir développé en soi une parfaite humanité.
- Ce n’est pas le sujet qui est le but de l’art, mais l’exécution !
- L’art est le compliment de la nature.
- Nous ne nous comprendrons jamais tout à fait, mais nous pouvons et pourrons faire beaucoup mieux que nous comprendre.
- C’est l’esprit même de la Nature, cette puissance épouvantable de dévastation et d’engloutissement : - et ce qu’on voit, tout cela n’est-il pas, déjà, un butin pris au ciel, la ruine immense des magnificences passées, les reliefs d’un repas effroyable ?
- Si vous apercevez un géant, regardez d’abord la position du soleil, et voyez si le géant n’est pas l’ombre d’un pygmée.
- L’acte vraiment philosophique, c’est le suicide; là se trouve le début réel de toute philosophie.
- Le coeur est la clef du monde et de la vie.
- La vie est une maladie de l’esprit.
- Au premier baiser un univers nouveau s’ouvrira devant toi et la vie, de ses mille rayons, pénétrera ton coeur extasié.