Quand on avance sur le chemin, la vie n’apparaît plus guère que comme un devoir et l’on marche facilement au sacrifice.
Romancière, 1845-1924Quand on avance sur le chemin, la vie n’apparaît plus guère que comme un devoir et l’on marche facilement au sacrifice.
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Source vérifiée
L’oublié (1900), chapitre VII
Le texte original diffère de quelques mots.
— Moi, mademoiselle, c’est bien différent: j’ai l’excitation du danger… puis j’ai choisi cette vie… et je n’ai plus seize ans, ajouta-t-il, riant.Quand on avance sur le chemin, la vie n’apparaît plus guère que comme un devoir et l’on marche facilement au sacrifice.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Sacrilège, la vie l’est par définition.
Le sacrifice paraît une condition nécessaire à la vie.
En général, est par métier disposé à se sacrifier celui qui ne sait pas autrement donner un sens à sa vie.
La vie qui nous échoit n’est pas brève, nous la rendons brève ; elle ne nous fait pas défaut, nous la gaspillons.
Comme il est facile d’être difficile. Il nous suffit de rejeter tout ce que la vie offre de meilleur.
Celui qui recherche l’aventure la rencontrera – à la mesure de son courage.
Celui qui cherche le sacrifice, sera sacrifié – à la mesure de sa pureté.
Il ne s’agit pas d’être bon ou de faire le bien, mais de mener une vie qui ait de la signification et qui porte une responsabilité, ce qui n’est pas tout à fait la même chose. Cela conduit à choisir la difficulté plutôt que l’épicurisme.
Il n’y a rien de plus grand que vous puissiez faire avec votre vie et votre travail que de suivre vos passions – d’une manière qui sert le monde et vous.
Vivre de telle sorte qu’il te faille désirer revivre, c’est là ton devoir.
Un grand sacrifice est aisé, mais ce sont les petits sacrifices continuels qui sont durs.

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