- Les ressources suprêmes sortent des résolutions extrêmes. S’embarquer dans la mort, c’est parfois le moyen d’échapper au naufrage; et le couvercle du cercueil devient une planche de salut.
- Quoi de plus inhumain qu’un sacrifice humain ?
- Moi et toi, cochon, nous ne serons estimés qu’après notre mort.
- Le combattant qui trouve la mort au service de Dieu n’a point plus de mérite que celui qui pardonne tout en étant puissant : sa clémence le rend comparable aux anges.
- Dieu ne nous a rendus égaux que par la mort.
- Le Christ est mort pour nos péchés. Nous devons donc en commettre un de temps en temps. Sinon, il serait mort pour rien.
- Le corps sans âme n’est plus au sacrifice. Au jour de la mort, il renaît. L’esprit divin réjouira l’âme en voyant l’éternité du monde.
- Je pardonne aux auteurs de ma mort. Je prie Dieu que mon sang ne retombe pas sur la France.
- Dieu ne fit la mort que pour des raisons de commodité.
- Nous payons de notre vie ou de notre mort : un prêté pour un rendu.
- La mort fut de tout temps l’asile de la gloire.
- L’amour abstrait c’est le don de soi, la recherche d’un sacrifice basé, aussi paradoxal que cela puisse paraître, sur un égoïsme farouche.
- La liberté est le seul but qui vaille le sacrifice de la vie des hommes.
- Quand on sacrifie la moitié de sa vie pour une raison quelconque, dit-il d’une voix calme et nette, on change de personnalité. On ne devient pas seulement la moitié de ce qu’on était destiné à être, mais une créature tout autre, tordue et déformée par le sacrifice.
- Chaque être qui a été sauvé pendant la guerre l’a été grâce à un homme qui, à l’heure d’un grand danger, lui a tendu la main.
- L’amitié n’a de sens que si elle prête à se prouver par un sacrifice.
- Manger un fruit, c’est faire entrer en soi un bel objet vivant, étranger, nourri et favorisé comme nous par la terre; c’est consommer un sacrifice où nous nous préférons aux choses.
- La vie d’une baleine intelligente et sensible vaut-elle le sacrifice de 70 000 poulets peut-être un peu moins intelligents et sensibles ?
- Est-il un plus beau sacrifice ? Est-il une abnégation de soi-même et une mortification plus parfaite ?
- Un grand sacrifice est aisé, mais ce sont les petits sacrifices continuels qui sont durs.
- J’ai adoré la femme comme l’incarnation vivante de l’esprit de service et de sacrifice.
- Il n’y a qu’une liberté, et son nom sera toujours écrit avec les lettres du sacrifice et du deuil.
- Rends toujours, si tu peux, service pour service, mais à qui ne fait rien, ne fais nul sacrifice.
- Le sacrifice est le seul domaine aussi fort que celui du mal.
- Conquérons le monde avec notre amour. Entrelaçons nos vies, tissons-les des liens du sacrifice et de l’amour, il nous sera possible de conquérir le monde.
- La liberté a toujours été une chose chère. L’histoire est un témoignage digne du fait que la liberté est rarement acquise sans sacrifice et abnégation.
- Homme, sache que la femme renoncera naturellement à une partie de ses biens fondamentaux pour toi. C’est comme ça elle sait donner, elle a le sens du sacrifice... Mais elle trouvera toujours le moyen de te le faire payer.
- Mourir pour la gloire ou pour son pays est un noble dévoûment digne d’enflammer les grandes âmes; mais les coeurs généreux mettent sous leurs pieds les caprices de la fortune, et c’est être vil que de se donner la mort pour si peu de chose.
- Résurrection : Arrêt de mort.
- Héritage. La mort nous prend un parent, mais elle le paie, et il ne nous faut pas beaucoup d’argent pour qu’elle se fasse pardonner.
- Si l’homme veut se faire Dieu, il s’arroge le droit de vie ou de mort sur les autres. Fabricant de cadavres, et de sous-hommes, il est sous-homme lui-même et non pas Dieu, mais serviteur ignoble de la mort.
- Comme le souvenir que laisse un mort est supérieur à sa vie ! Il n’y a pas de déchets.
- Pourquoi teindre l’autel du sang de tes victimes ? L’animal innocent doit-il pour toi mourir ? Sa mort n’efface pas tes crimes : Celui qui fait le mal doit lui-même périr.
- Il delivra sa mere de mort evidente, et remeit son ayeul sur le throsne.
- Le travail physique consenti est, après la mort consentie, la forme la plus parfaite de la vertu d’obéissance.
- C’est pour cela que je suis venu, que je suis mort, et que j’ai pu renaître afin de mourir pour de bon. Le sacrifice, je suis prêt. Le sacrifice ce n’est pas la mort donnée, c’est la mort vaincue.
- Rien dans cette vie n’est vain. Rien dans cette vie ne dépend de nous. Cette vie nous est donnée, et avec elle nous est donnée bien plus que ce qui nous sera repris le jour de notre mort.
- Le fossoyeur achève le creusement de la fosse... Quelques pelletées de terre inattendues viennent recouvrir le corps de l’enfant. Le prêtre des religions, au milieu de l’assistance émue, prononce quelques paroles pour bien enterrer le mort.
- Le genre de mort, pas plus que le genre de vie, ne doivent être considérés comme punition ou récompense. La rémunération ne peut être de ce monde.
- Pour sauver ce vieux monde il faut un Dieu nouveau, et le prêtre demande un autre sacrifice. Voici bien deux mille ans que l’on saigne l’Agneau; Il est mort à la fin, et sa gorge épuisée N’a plus assez de sang pour teindre le couteau.
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