Biographie courte et informations sur Alphonse de Lamartine
Alphonse de Lamartine est né le 21 octobre 1790 à Mâcon en France. Il a grandi en Bourgogne et a étudié à Lyon puis à Belley. Poète, romancier, dramaturge, historien et homme politique, il est une figure majeure du romantisme français. En 1816, il publie un recueil de poèmes intitulé Méditations qui connaît un grand succès. Il a également écrit Harmonies poétiques et religieuses en 1830. Lamartine a été élu député à plusieurs reprises entre 1833 et 1851. Pendant la révolution de 1848, il proclame la Deuxième République et occupe brièvement le poste de ministre des Affaires étrangères. Il a fait un voyage en Orient en 1832. Après une défaite politique en 1848, il se retire. Alphonse de Lamartine est décédé à Paris le 28 février 1869. Il repose à Saint-Point en France.
- Le sublime lasse, le beau trompe, le pathétique seul est infaillible dans l’art.
- Le passé, l’avenir, ces deux moitiés de vie dont l’une dit jamais et l’autre dit toujours.
- La vie est ton navire et non pas ta demeure.
- La mort fut de tout temps l’asile de la gloire.
- Rien n’est vrai, rien n’est faux; tout est songe et mensonge, illusion du coeur qu’un vain espoir prolonge. Nos seules vérités, hommes, sont nos douleurs.
- La vie est une leçon, et toute leçon doit profiter à celui à qui Dieu l’accorde.
- Borné dans sa nature, infini dans ses voeux, l’homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux.
- Dieu se manifeste toujours au moment précis où tout ce qui est humain est insuffisant, où l’homme confesse qu’il ne peut rien pour lui-même.
- Toute saison, tout ciel, sont bons quand on est deux.
- Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.
- Objets inanimés, avez-vous donc une âme qui s’attache à notre âme et la force d’aimer ?
- Je peux mourir, mais je ne peux pas aimer un autre que toi.
- Chaque famille est une histoire et même un poème pour qui sait la feuilleter.
- Des doux objets de la tendresse, une épouse et des enfants couronnent la vieillesse.
- La poésie est la langue de tous les âges de l’humanité, naïve et simple au berceau des nations, conteuse et merveilleuse comme la nourrice au chevet de l’enfant.
- Pourquoi nous disputer la montagne ou la plaine ? Notre tente est légère, un vent va l’enlever; La table où nous rompons le pain est encor pleine, que la mort, par nos noms, nous dit de nous lever !
- L’homme ne connaît le vrai bonheur qu’après l’avoir perdu !
- Souvent sur la montagne, à l’ombre du vieux chêne, au coucher du soleil, tristement je m’assieds; Je promène au hasard mes regards sur la plaine, dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.
- Naître avec le printemps, mourir avec les roses : - Sur l’aile du zéphyr nager dans un ciel pur; - Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses, - S’enivrer de parfums, de lumière et d’azur; -... - Voilà du papillon le destin enchanté.
- L’esprit a sa puberté comme le corps.
- L’homme est Dieu par la pensée.
- Je n’ai jamais mieux compris combien le bonheur était indépendant du luxe, et combien on en achète davantage avec un denier de cuivre qu’avec une bourse d’or, quand on sait le trouver où Dieu l’a caché.
- Plus nous ouvrons les yeux, plus la nuit est profonde; - Dieu n’est qu’un mot rêvé pour expliquer le monde, - Un plus obscur abîme où l’esprit s’est lancé.
- C’est pour la vérité que Dieu fit le génie.
- Entre la race blanche et la famille noire, - Il fallait un combat, puisqu’il faut la victoire !
- Il n’y a d’homme complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie.
- Et que mes doux regards soient suspendus au tien, - Comme l’abeille avide aux feuilles de la rose.
- Le sublime lasse, le beau trompe, le pathétique seul est infaillible dans l’art. Celui qui sait attendrir sait tout.
- Peut-être l’avenir me gardait-il encore - Un retour de bonheur dont l’espoir est perdu ! - Peut-être, dans la foule, une âme que j’ignore - Aurait compris mon âme, et m’aurait répondu !...