Entre la race blanche et la famille noire,
Il fallait le combat, puisqu’il faut la victoire !
Poète, 1790-1869Entre la race blanche et la famille noire,
Il fallait le combat, puisqu’il faut la victoire !
Poète, 1790-1869Partager sur
Source vérifiée
Toussaint Louverture (1850), chapitre 2
Le texte original diffère de quelques mots.
Enfin la voilà donc, cette heure redoutable Que mes prévisions jugeaient inévitable! En vain j’ai supplié Dieu de nous l’épargner; Pour décider de nous elle devait sonner!Entre la race blanche et la famille noire, Il fallait le combat puisqu’il faut la victoire!…
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Au cours de ma vie, je me suis entièrement consacré à la lutte du peuple africain. J’ai lutté contre la domination blanche et j’ai lutté contre la domination noire.
Si la défaite de la haine est le but de la guerre, alors nous, les hommes de couleur en service, nous avions à combattre sur au moins deux fronts.
La Négritude est la simple reconnaissance du fait d’être noir, et l’acceptation de ce fait, de notre destin de noir, de notre histoire et de notre culture.
En Afrique, un Blanc qui adresse la parole à un Noir n’a plus la condescendance raciste des colonisateurs d’antan ; désormais c’est bien plus violent. Désormais, il a le regard apitoyé du prêtre qui administre l’extrême-onction à un condamné à mort.
Nous admettons qu’il peut y avoir non seulement un droit, mais un devoir de ce qu’on appelle les races supérieures, revendiquant quelquefois pour elles un privilège quelque peu indu, d’attirer à elles les races qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de civilisation.
Les femmes sud-africaines, noires ou pas, ont apporté à la lutte contre l’apartheid une lucidité et un courage que beaucoup d’hommes n’avaient pas. Elles nous ont éclairés. Amour et politique étaient vraiment indissociables.
Chacun parle du racisme comme il le comprend ; mais cette multiplicité d’interprétation ne peut pas être prise comme point de départ d’un mouvement politique militant.
Nos croyons le faux qui nous flatte. Vous feriez aisément croire que le blanc est noir à celui qui a des cheveux blancs.
Aujourd’hui, avec la montée préoccupante de l’extrême droite et des racismes, j’ai le sentiment que nous sommes déjà en situation de guerre.
Je ne me suis pas rapproché des Noirs pour des raisons politiques, mais pour leur musique et leurs danses. C’est la politique qui m’a rejoint.

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