Biographie courte et informations sur Léon Blum
Léon Blum est né le 9 avril 1872 à Paris et est mort le 30 mars 1950 à Jouy-en-Josas. Il était un homme politique français et dirigeant socialiste. Il a été président du Conseil plusieurs fois, notamment de 1936 à 1937 et en 1938. Blum a dirigé le gouvernement provisoire après la Seconde Guerre mondiale en 1946-1947. Il a promu des réformes sociales importantes comme les congés payés et la réduction du temps de travail. Il a aussi été emprisonné pendant l'occupation allemande.
- La révolte contre l’injustice est aussi vieille que la conscience.
- On peut aimer l’amour sans aimer personne; on peut aimer un être sans aimer l’amour. L’amour, parfois, est exigeant et tyrannique, conseiller de vengeance, d’injustice et de colère; d’autres savent aimer sans jalousie et sans haine.
- Nous admettons qu’il peut y avoir non seulement un droit, mais un devoir de ce qu’on appelle les races supérieures, revendiquant quelquefois pour elles un privilège quelque peu indu, d’attirer à elles les races qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de civilisation.
- Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d’avoir "mené la vie de garçon" ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchaînement subit de l’instinct viril. Juste crainte, mais qui n’est pas moins fondée pour la femme.
- De quoi est né le socialisme ? De la révolte de tous ces sentiments blessés par la vie, méconnus par la société. Le socialisme est né de la conscience de l’égalité humaine.
- L’expérience enseigne qu’aux moment redoutables de sa vie l’homme se la sauve qu’en la risquant.
- Les vacances de la légalité.
- Le progrès humain consiste à préserver et même à développer l’énergie vitale, mais en l’appliquant à des fins qui apportent une satisfaction de plus en plus complète aux « impératifs » de la raison et de la conscience personnelle, et, par conséquent, à ces idéaux collectifs qu’on appelle la liberté, la fraternité, la justice.
- Une formation politique qui recule devant les risques de l’action doit aussi pour les mêmes raisons reculer devant l’emploi de la jeunesse. Une politique timorée pusillanime n’a foi que dans l’expérience, et l’expérience a presque toujours quelque chose de sénile.
- Réaliser dans l’âge d’homme les rêves de la jeunesse, c’est ainsi qu’un poète a défini le bonheur.
- Un certain trouble subsistera toujours dans la tendresse, car, avoir connaissance de la contrariété des sexes, c’est nécessairement en être troublé.
- Le problème de la civilisation, tel qu’il se pose depuis que l’humanité a pris connaissance d’elle-même, est précisément de substituer aux énergies animales des forces disciplinées, harmonieuses, spiritualisées, de transformer les fanatismes et les idolâtries sauvages en certitudes fondées sur la raison, en convictions fondées sur les exigences de la conscience personnelle.
- Aimer, c’est vivre dangereusement. L’Italien de la Renaissance risquait naturellement l’amour, comme il risquait le poison ou le coup de dague; il savait aimer avec audace, méfiance et secret.
- L’amour est plus fort que tout, plus fort que la mort, que le devoir, plus fort que le bonheur.
- Aimer, c’est vivre dangereusement.
- Si nous trouvons la vie mauvaise et dure, il faut l’aimer cependant et la réaliser meilleure.
- Seul un homme heureux peut être un membre utile de la société. Et une des conditions du bonheur est l’amour du métier.