Biographie courte et informations sur Charles de Gaulle
Né à Lille le 22 novembre 1890, Charles de Gaulle s’engage dans l’armée et connaît la Première Guerre mondiale comme officier blessé et prisonnier. En 1940, il refuse l’armistice et lance l’appel du 18 juin depuis Londres, posant les bases de la France libre. Il dirige le gouvernement provisoire après la Libération. Fondateur de la Ve République en 1958, il préside la France jusqu’en 1969. Homme de conviction, il modernise le pays, affirme son indépendance et défend une vision nationale affirmée. Il meurt à Colombey-les-Deux-Églises le 9 novembre 1970.
- Je ne vais pas mal. Mais rassurez-vous, un jour, je ne manquerai pas de mourir.
- Avant d'agir, il faut consulter l'intelligence, mais après avoir agi, il faut consulter l'expérience.
- La bataille, avant d'être vue, doit être pensée.
- Il n’y a jamais rien eu dans son histoire et dans la nôtre qui nous ait divisé, au contraire nous avons toujours été d’accord pour tout l’essentiel de notre vie au milieu des peuples.
- Rien ne rehausse l’autorité mieux que le silence, splendeur des forts et refuge des faibles.
- Le pouvoir, c’est l’impuissance.
- Dans ce monde d’aujourd’hui, on ne peut dissocier le sentiment et la politique.
- Cet effort délibérément organisé en commun entre nos deux Républiques, l’une d’Europe, l’autre d’Amérique latine, serait un exemple entraînant et un changement important dans l’actuelle conjoncture internationale.
- La véritable école du Commandement est la culture générale.
- A la base de notre civilisation, il y a la liberté de chacun dans sa pensée, ses croyances, ses opinions, son travail, ses loisirs.
- La France essaie d’aider les autres à avancer sur le chemin de la civilisation.
- Le succès de l’épreuve de la guerre, comme le bonheur dans la vie, n’existe que par comparaison.
- La démocratie, c’est le gouvernement du peuple exerçant la souveraineté sans entrave.
- La diplomatie est l’art de faire durer indéfiniment les carreaux fêlés !
- C’est parce que nous ne sommes plus une grande puissance qu’il nous faut une grande politique.
- Le gouvernement... N’a pas de propositions à faire, mais des ordres à donner.
- Sans doute, leur commandement militaire était-il, en principe, favorable au ralliement qui procurerait des renforts. Mais d’autres instances anglaises étaient moins pressées.
- Peut-être la politique est-elle l’art de mettre les chimères à leur place ? On ne fait rien de sérieux si on se soumet aux chimères, mais que faire de grand sans elles.
- Les renseignements qui nous en arrivent par courriers, ceux, notamment, que nous fournit, depuis Paris, notre service du «noyautage des administrations publiques».
- Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! Mais Paris libéré !
- La France fut faite à coups d’épée. La fleur de lys, symbole d’unité nationale, n’est que l’image d’un javelot à trois lances.
- Comment voulez-vous gouverner un pays où il existe 258 variétés de fromage ?
- La justice sociale se fonde sur l’espoir, sur l’exaltation d’un pays, non sur les pantoufles.
- Il faut à la force, pour tenir son rang, un certain caractère d’assurance.
- L’esprit militaire, l’art des soldats, leurs vertus sont une partie intégrante du capital des humains.