Informations sur Paul Morand
- Tout ce que je fais, je le fais vite et mal, de peur de cesser trop tôt d’en avoir envie.
- L’amour n’est pas un sentiment, c’est un art.
- La vieillesse vit sous le signe moins : on est de moins en moins intelligent, de moins en moins bête.
- Les grandes oeuvres sont toutes des vengeances, les chefs-d’oeuvre sont tous des revanches. Je crois que c’est la loi de fer des écrivains : ils ne réussissent leurs livres que dans la mesure où ils ont raté leur vie.
- Le mariage : d’abord sous le gui, ensuite sur le houx.
- Quand deux époux sont du même avis, c’est toujours la femme qui l’a la première.
- Le chat ronronne le présent. Le chat est toujours dans aujourd’hui... Le chat mijote et ne bout jamais. Le chat est un animal concentré, un poêle à combustion lente.
- Il faut sacrifier ces petits luxes à ce grand luxe qu’est le temps.
- Au coeur des choses, il y a toujours moi.
- Les gratte-ciel sont les tabernacles de la réussite; réussite financière, aussi agréable au Dieu des Puritains qu’une prière. Comme une flèche de cathédrale, ils tendent vers le ciel d’un élan à la fois mystique et économique.
- L’amour est une histoire à dormir couché.
- Les explications sont un des grands plaisirs de la vie à deux.
- Tachez donc de n’avoir pas toujours raison», écrit, en 1752, voltaire à Frédéric II. C’est ce qu’on a envie de dire à Voltaire, dont chacune des trois mille lettres est si convaincante.
- En amour, être français, c’est la moitié du chemin.
- A voir ce que l’école exige aujourd’hui de nos fils, je me demande combien de pères seraient capables d’êtres des enfants.
- Le sage d’efforce de ne pas voir les premiers plans immédiats, qui s’enfuient, mais de fixer les yeux sur les lointains, qui sont immobiles. - Le vrai repos vient de nous.
- Si vous n’avez pas mal quelque part, inutile d’écrire.