Biographie courte et informations sur Jean Giono
Jean Giono est un écrivain français né le 30 mars 1895 à Manosque où il est mort le 8 octobre 1970. Il a vécu principalement en Provence. Après avoir survécu à la Première Guerre mondiale, il s’est consacré à l’écriture. Il a publié plusieurs romans connus dont Colline et Le Hussard sur le toit. Giono a reçu des prix littéraires étrangers et a été membre de l’Académie Goncourt. Il a aussi travaillé comme traducteur, poète et scénariste.
- Le bonheur, je crois, après pas mal d’expérience, s’atteint et se procure par des choses qui sont gratuites et de petites choses minuscules auxquelles d’ordinaire on ne fait pas attention.
- Le héros n’est pas celui qui se précipite dans une belle mort; c’est celui qui se compose une belle vie.
- La vie de l’homme est une chasse au bonheur. Parmi ces bonheurs, l’exercice de la gourmandise est un des plus importants.
- Ici, la nuit ne tombe pas, elle se lève.
- La mort attrape d’abord ceux qui courent.
- Celui qui prie pour empêcher la mort est aussi fou que celui qui prierait pour faire lever le soleil par l’ouest, sous prétexte qu’il n’aime pas la lumière matinale.
- Cette intelligence de la médiocrité marquera dans le temps notre époque moderne. On la voit s’exprimer hautement et largement dans l’architecture, abondamment dans la littérature, et complètement dans la politique.
- La richesse de l’homme est dans son coeur.
- Le bonheur est une recherche. Il faut y employer l’expérience et son imagination.
- Les hommes sont les êtres les plus faibles du monde parce qu’ils sont intelligents. L’intelligence est exactement l’art de perdre de vue.
- Les vieilles personnes sont souvent plus fatiguées que ce qu’elles imaginent.
- C’est pas les sous qui font la richesse. C’est le contentement.
- On peut être heureux partout. Seulement, il y a des endroits où il semble qu’on peut l’être plus facilement qu’à d’autres.
- Je ne suis plus à un âge où l’on fait sa vie, mais je suis à un âge où l’on fait volontiers une heure de vie.
- L’enfance nous a donné une fois pour toutes notre teneur en poésie.
- Moi je me suis suicidé en état de légitime défense.
- Je n’ai jamais vu de bonheur qu’à des gens médiocres mais la médiocrité n’est pas à la portée de tout le monde, il ne faut pas vous imaginer ça.
- Qui n’a pas rêvé, à un moment donné, d’effacer la vie ? L’embêtant c’est que la vie, il faut la vivre à la file. Ça commence et, à partir de là, ça tire du long jusqu’à la fin. On ne peut pas choisir.
- Il ne s’agit que d’être Monsieur tout-le-monde. C’est le meilleur moyen qu’on vous foute la paix.
- La poésie est une force de commencement; et une grande force : la dynamite qui soulève et arrache le rocher.
- Ma femme s’est pendue dans la grange, une nuit que j’étais à l’espère du lièvre.
- Aucun homme ne pourra vivre sa jeunesse s’il ne se croit pas le plus grand et le plus généreux des hommes.
- Dans la vie courante (qui est la nôtre) il n’y a vraiment jamais de quoi rire à ventre déboutonné, notre corps n’en a pas l’habitude (tandis que ricaner, on sait le faire).
- Dans la vie, il n’y en a qu’un qu’il ne faut pas gêner : c’est soi-même.
- Quand on est malade, rien chante plus fort que l’envie de guérir.
- Je ne fais effort ni pour qu’on m’aime ni pour qu’on me suive, j’écris pour que chacun fasse son compte.
- L’amour c’est toujours emporter quelqu’un sur un cheval.
- Sur la médaille de ciel monta la fusée noire d’un cyprès, puis deux, puis trois, puis toute une cyprière.
- L’homme, on a dit qu’il était fait de cellules et de sang. Mais en réalité, il est comme un feuillage. Il faut que le vent passe pour que ça chante.
- Un fleuve est un personnage, avec ses rages et ses amours, sa force, son dieu hasard, ses maladies, sa faim d’aventures.
- Les mots ne suffirent plus. A force de tout se passer en mots, le plaisir restait en suspens, on s’énervait à attendre l’essentiel. Il fallait aller plus loin. Quel bonheur de s’approcher coûte que coûte de ce paroxysme !
- La jeunesse, ce n’est ni la force, ni la souplesse, ni même lajeunesse comme tu disais : c’est la passion pour l’inutile.