L’enfance nous a donné une fois pour toutes notre teneur en poésie.
Écrivain, 1895-1970Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
L’enfance nous a donné une fois pour toutes notre teneur en poésie.
Écrivain, 1895-1970Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Enseignez à vos enfants de la poésie ; elle ouvre l’esprit, prête la grâce à la sagesse et rend héréditaires les vertus héroïques.
La poésie est la langue de tous les âges de l’humanité, naïve et simple au berceau des nations, conteuse et merveilleuse comme la nourrice au chevet de l’enfant.
La poésie est le plus ancien récit, et je croirais bien que c’est la poésie qui nous a d’abord consolés du langage.
La poésie est ce qui fait sens avec nos sens, avec ferveur.
La poésie c’est le chant intérieur.
Ce qui distingue la poésie de la parole machinale, c’est que la poésie justement nous réveille, nous secoue en plein milieu du mot.
Le discours de ceux qui s’aiment est intrinsèquement poétique.
Ô rêveries, c’est à vous que je dois de m’être destinée au langage de la poésie, lorsque je compris, dès l’enfance, que les éléments, l’espace, les sanglots explosifs et muets de l’âme ne sont pas l’échange intelligible dévolu aux humains.
Tout en remarquant l’ilotisme auquel est condamnée la jeunesse, nous étions étonnés de la brutale indifférence du pouvoir pour tout ce qui tient à l’intelligence, à la pensée, à la poésie.
Il y a chez chacun de nous, surtout dans la jeunesse, quelque chose qui chante. La plupart des hommes ne se rendent pas compte de cette musique vague et fugitive ; le poète seul arrête au passage les divins accents.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.