Les citations
Je parle au cœur plus qu’à l’oreille. C’est ce qui explique mon succès. Car tout le monde a un cœur, et tout le monde n’a pas d’oreille.
Marcel AchardSource vérifiée histoires d’amour Mon corps n’en fait qu’à sa tête.
Marcel AchardSource vérifiée L’amour est difficile La vie est un jeu de cartes dont le cœur n’est jamais l’atout.
Marcel AchardQuand on entend ce qu’une jolie femme dit, c’est qu’elle n’est pas vraiment jolie.
Marcel AchardSource à vérifierGugusse La femme a la passion du calcul : elle divise son âge par deux, double le prix de ses robes, triple les appointements de son mari et ajoute cinq ans à l’âge de sa meilleure amie.
Marcel AchardSource à vérifierAuprès de ma blonde (1946) La vieillesse, c’est quand on va dans des restaurants où il y a des sommeliers, et non plus dans ceux où il y a des serveuses.
Marcel AchardNous portons deux ou trois chants que notre vie se passe à exprimer.
Marcel AchardSi on raconte son bonheur, on le diminue.
Marcel AchardLe bonheur, c’est la somme de tous les malheurs qu’on n’a pas.
Marcel AchardLe véritable gentleman est celui qui appelle toujours un chat un chat. Même lorsqu’il trébuche dessus et qu’il tombe.
Marcel AchardL’homme poursuit la femme jusqu’à ce qu’elle l’attrape.
Marcel AchardLes talons hauts ont été inventés par une femme que l’on embrassait toujours sur le front !
Marcel AchardLa grande illusion, c’est la guerre. La grande désillusion, c’est la paix.
Marcel AchardLe bonheur est une chose trop sérieuse pour être confiée à des personnes malheureuses.
Marcel AchardCe qui fait souffrir le plus les hommes abandonnés, c’est qu’ils croient toujours revoir dans la rue la femme qui les a quittés. À cause d’une silhouette, d’une démarche, ou d’une forme de visage semblable.
Marcel AchardSource à vérifierNous irons à Valparaiso (1947), I, Gilles Edith : L’amour est à ceux qui y pensent ! Véronique, épatée : Vous êtes une famille de philosophes ! Rollo : Qu’est-ce qu’elle a dit ? (Silence d’Edith.) Véronique : Elle dit que l’amour est à ceux qui y pensent.
Marcel AchardSource à vérifierPatate (1954)
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