Si on raconte son bonheur, on le diminue.
Écrivain, 1899-1974Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Si on raconte son bonheur, on le diminue.
Écrivain, 1899-1974Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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On n’aime guère un bonheur qui vous tombe ; on veut l’avoir fait.
Le bonheur que les autres vous croient ajoute à notre détresse de savoir que nous ne sommes pas heureux.
Ah ! Comme on s’accoutume au bonheur ; hélas ! On ne le connaît bien que lorsqu’on l’a perdu.
On a beau croire le contraire, la joie se partage moins que le malheur.
Quand on n’est pas doué pour le bonheur, quand on ne sait pas retenir les belles choses, il vaudrait mieux s’abstenir de les fréquenter, parce que ça se termine souvent mal.
Le bonheur, songea-t-elle, est fait de petites choses. On l’attend toujours avec une majuscule, mais il vient à nous sur ses jambes frêles et peut nous passer sous le nez sans qu’on le remarque.
Le bonheur est comme un chat. Si vous essayez de le cajoler, il vous fuit. Il vient à vous uniquement si vous ne lui prêtez pas attention.
Le bonheur, ça tient à un coup de volant mal négocié.
On n’est jamais exactement heureux ou triste, et quand on poursuit « le bonheur » on court après le reflet d’un mot.
Le bonheur, c’est d’être consolé ; le courage, c’est d’être résigné.

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