Quand on n’est pas doué pour le bonheur, quand on ne sait pas retenir les belles choses, il vaudrait mieux s’abstenir de les fréquenter, parce que ça se termine souvent mal.

Quand on n’est pas doué pour le bonheur, quand on ne sait pas retenir les belles choses, il vaudrait mieux s’abstenir de les fréquenter, parce que ça se termine souvent mal.

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Source vérifiée
Les évaporés : un roman japonais
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Le problème n’est pas de chercher le bonheur, mais d’éviter l’ennui. C’est faisable avec de l’entêtement.
Si l’on ne souffrait pas de temps en temps, le bonheur ne serait plus supportable.
Nous ne sommes pas assez stables dans nos façons de penser pour pouvoir compter que telle ou telle chose puisse nous rendre heureux ; le vrai bonheur est d’être exempt d’ennui ; tout ce qui en préserve est également bon.
À trop chercher le bonheur ailleurs, on finit par oublier celui que l’on a devant soi…
Quand on ne trouve pas son bonheur avec les autres, c’est qu’on ne l’a pas en soi.
Le bonheur ne fleurit pas pour ceux qui suivent des chemins obliques.
On n’aime guère un bonheur qui vous tombe ; on veut l’avoir fait.
Ne faisons pas du bonheur une obsession : vivons et il viendra. Mais pour cela, sachons ouvrir nos yeux à ces bonheurs qui s’ignorent et que nous ignorons.
Le bonheur est éphémère, il passe sans s’arrêter, il s’attarde parfois, l’espace d’une illusion, mais rares sont ceux qui savent le retenir, le garder. Il est si fragile, si vulnérable, il suffit de trois fois rien pour l’effrayer, le voir fuir à jamais.
Le problème du bonheur, c’est que ça cache toujours quelque chose ; la note finit toujours par tomber.

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